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"Nous ne pouvons pas empêcher l'utilisation des réseaux sociaux, mais tirer parti de la passion des employés et les sensibiliser sur leurs responsabilités est essentiel". La phrase est de Carol Rozwell, vice-présidente de Gartner, célèbre cabinet de conseil américain.
Les temps changent... Car en janvier 2008, ce même cabinet de conseil mettait sérieusement en garde ses clients contre les réseaux sociaux, forcément responsables des pires fuites d'informations et failles de sécurité imaginables.
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C'est le résultat d'un sondage mené par Harris Interactive, pour le compte du site américain careerbuilder.com. Sur les 2667 responsables des ressources humaines, 45% reconnaissent déjà utiliser les réseaux sociaux pour se renseigner sur leurs futurs salariés, et 11% prévoient de le faire dans un proche avenir.
Ce serait principalement Facebook qui serait visé, le réseau social au 250 millions d'utilisateurs étant connu pour être avant tout une grande cour de récréation. Beaucoup d'internautes s'y lâchent, exagèrent même souvent leurs comportements, au point de dresser d'eux-mêmes un portrait peu séduisant, voire répulsif pour un recruteur.
35% des recruteurs interrogés expliquent avoir éliminé des candidats en raison du contenu que ceux-ci publiaient sur les réseaux sociaux. Parmi les motifs invoqués par les employeurs :
- Publication de photos provocantes/choquantes et de mauvaises informations dans 53% des cas
- Publication de contenu lié à l'alcool et à la drogue dans 44% des cas
- Diffamation ou critique vis à vis de précédents employeurs dans 35% des cas
- Utilisation abusive d'émoticons dans 14% des cas
Un dernier chiffre, qui montre bien que les réseaux sociaux desservent aujourd'hui la majorité des demandeurs d'emploi, seulement 18% des recruteurs ont trouvé sur les réseaux sociaux des contenus les incitant à embaucher les candidats.
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Ca se passe chez Best Buy, enseigne américaine de la distribution spécialisée (produits gris et bruns). Une petite annonce pour le recrutement d'un Responsable confirmé, spécialisé dans les médias émergeants (entendez un chef de rayon micro-informatique /multimédia), non content d'exiger un diplôme de niveau universitaire, réclamait aux candidats d'avoir 250 followers à leur Twitter.
Allez savoir, d'ici 10 ans, les salaires des conventions collectives seront peut-être indexés sur le nombre de followers...
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Parmi les critères à prendre en compte dans le choix d'une marque, il y a la disponibilité du nom de domaine équivalent, évidemment, mais désormais celle des pseudos correspondant dans les différents réseaux sociaux.
Afin de s'économiser de longues et fastidieuses recherches, on a tout intérêt à utiliser Namechk. Ce service gratuit brasse les formulaires d'inscription de dizaines de sites, parmi lesquels facebook, twitter, youtube, flickr, friendfeed, etc. En une poignée de secondes, la disponibilité du pseudo convoité est affichée. Précieux!
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Après les geysers du Coca Cola Light mélangé aux bonbons Mentos, c'est au tour des Smarties de Nestlé d'être détournés de leur utilisation initiale. En effet, de jeunes internautes - et accessoirement utilisateurs de Youtube - ont découvert qu'il est possible de simuler l'action de fumer une cigarette avec des smarties. Et la démonstration est plutôt convaincante. Ecrasés dans leur étui, les bonbons dégagent une fine poudre qui ressemble à s'y méprendre à de la fumée.
Chez Nestlé, on doit rire jaune. Car autant les geysers de Coca Cola avaient un côté ludique - quoique inquitants - autant l'association du tabac, avec un produit destiné aux plus jeunes, est certainement le pire détournement qui puisse être. Quels parents ont envie de voir leur enfant se livrer à un simulacre de tabagisme ?
Car tout le problème est là, avec les réseaux sociaux en général et Youtube en particulier, ce détournement d'utilisation n'est pas cantonné aux cours d'écoles. Mais bel et bien jeté au vu au et au su du plus grand nombre. Désormais, si on tape Smarties dans le moteur de recherche de Youtube (le plus sollicité après Google), la première page affiche des résultats comme "How to smoke Smarties" ou 'Smoking Smarties".
On imagine que Nestlé doit vraisemblablement s'inquiéter de ce détournement, d'autant qu'aux Etats-Unis les associations anti-tabac ont la gâchette facile, lorsqu'il s'agit de réclamer des dommages et intérêts à qui incite au tabagisme. Néanmoins, la composition des Smarties n'a pas été modifiée afin de prévenir ce détournement, puisque de nouvelles vidéos continuent de fleurir sur Internet. La marque ne surveillerait elle pas sa réputation ? Ou est-elle, au fond, ravie de ce buzz ?
[MAJ] Mea culpa : grosse confusion pour le piètre connaisseur de bonbons que je suis. J'ai confondu (sans jeu de mots) les chocolats colorés de Nestlé avec les Smarties de la société américaine Ce De Candy. Pas bien malin! Reste que cette marque éponyme et l'utilisation détournée qui est faite de ses bonbons peuvent certainement nuire à l'image de Nestlé, pour les consommateurs européens non avertis...
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Lorsque le contenu d'un site web mérite d'être recommandé, il est souvent pratique de pouvoir cliquer sur une petite icône au bas de l'article ou de la vidéo que l'on vient de lire, afin d'en reproduire le contenu sur sa page Facebook ou d'en twitter l'URL, par exemple. Le hic, c'est qu'à vouloir proposer au lecteur la possibilité de poster sur un large éventail de réseaux sociaux, la mosaique de "boutons sociaux" devient vite encombrante. AddInto propose ainsi de centraliser ces boutons en un seul. Celui est élégant et simple à mettre en oeuvre. Et pour couronner le tout, AddInto est localisé en anglais et en français, tant au niveau de l'interface que du choix des réseaux.
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Webguild relayait il y a peu les résultats d'une étude IDC sur la pénétration de la publicité dans les réseaux sociaux (Myspace, Facebook et consorts). D'après l'institut américain, la sensibilité du public à la publicité y est médiocre. En comparaison, un internaute américain cliquerait dans 79% des cas sur une publicité affichée sur une page web contre seulement 57% lorsqu'il se trouve sur sa page Facebook, par exemple. Ce chiffre me semble inquiétant pour la monétisation de ces services pour au moins deux raisons.
Tout d'abord parce que la fréquence et le temps de connexion sur les réseaux sociaux seraient élevées : au moins une fois par jour et plus de 30 minutes par visite. Les utilisateurs ne font donc pas de passage éclair et ce n'est pas non plus par manque de temps qu'ils boudent la publicité, mais par désintérêt évident. Voilà qui confirme les chiffres qui circulaient il y un an déjà, sur le ridicule taux de clic sur les pubs Facebook notamment (- 0,04% !). Ensuite parce que les réseaux sociaux n'ont toujours pas trouvé d'alternative à la pub pour monétiser leurs services. Twitter qui a récemment refusé une offre de rachat en actions par Facebook, avait beau prétendre la semaine dernière encore, qu'ils avaient trouvé le St Graal et l'annonceraient prochainement, tout cela ressemble plus à une reculade qu'autre chose.
Et si la seule façon de monétiser un réseau ou un service social était de le revendre pour intégration à un acteur en situation monopolistique, tel que Google, ou Microsoft ?
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