Pingwy au salon du b-ecommerce
Pingwy aura le plaisir de vous recevoir sur son stand i24 , les 5,6 et 7 avril 2011 dans le Pavillon 1 de la Porte de Versailles à Paris ;
B-ecommerce le salon, le nouveau rendez-vous annuel dédié à la création, au développement, à la stratégie, au business et au conseil, vous propose de rencontrer les professionnels du E-commerce.
"Le développement et la démocratisation des technologies web font que le E-commerce s’est imposé en quelques années comme une réalité économique. Un grand nombre d’entreprises se doivent aujourd’hui de maitriser ce nouveau mode de développement.
Bien que les sociétés investissent en masse dans la technologie internet et se rendent compte de l’importance de leur site en terme de business et d’image, il arrive encore trop souvent de voir des sites ponctuellement ou régulièrement indisponibles.
C’est parce que le monitoring externe est fondamental dans une stratégie web que Pingwy se positionne en partenaire de premier plan, offrant des solutions innovantes de monitoring de services internet.
A l’occasion de B-ecommerce, Pingwy qui s’engage dans une véritable démarche d’accompagnement des entreprises, soucieuses de la qualité perçue par les internautes, présentera un nouvel indicateur de suivi de la qualité web, le Web Quality Indicator pour une lecture encore plus opérationnelle des résultats.
Cet indice W.Q.I Pingwy, qui identifie de façon qualitative ou quantitative une amélioration ou une dégradation du service, permet de suivre des objectifs prioritaires, de se centrer sur l’essentiel c'est-à-dire l’amélioration des services web pour le confort des internautes.
Avec Pingwy, le monitoring, est au service de la qualité utilisateur.
A bientôt
Votre site est il rapide ? Je teste sa performance
Twitter et le monitoring citoyen
Chez Pingwy Monitoring, nous ne donnons pas dans la publicité intempestive. Sur notre blog, principalement consacré aux réseaux sociaux et l'identité numérique, nous évitons soigneusement de rattacher tous les sujets que nous traitons à notre activité commerciale. Certes, le blog contient un bandeau publicitaire, mais cela nous semble acceptable.
Ainsi, le blog est pour nous un goodie, soit un service gratuit, dont l'objet est d'informer avant toute chose, en rapportant news et opinions au travers de quelques billets et tweets hebdomadaires.
Pour autant, ce matin, en découvrant que Twitter et Friendfeed avaient tous deux planté presque simultanément
C’est vendredi… c’est sondage
Merci pour votre participation. Et si vous ne savez pas ce qu'est la disponibilité d'un site web, vous pouvez consulter la page Wikipédia consacrée au sujet, ou regarder notre vidéo de présentation.
Monitorer sa réputation sur twitter
Twollow est un nouveau service satellite de Twitter qui pourrait s'avérer fort utile dans une démarche de monitoring de réputation. Ce service permet d'ajouter automatiquement à votre liste de contacts les personnes postant des twitts contenant un ou plusieurs mots-clés. Vous recevez ainsi l'ensemble de leurs messages dans votre client Twitter préféré. Auparavant, il était nécessaire de passer par Twitter search et d'ajouter manuellement les utilisateurs parlant, par exemple, de votre entreprise ou de ses produits pour suivre efficacement leur activité. Désormais, l'opération est automatisée.
Reste à voir si le service est réactif et fiable. Rendez-vous donc dans quelques jours.
Le site de la FNAIM est bien malade
Des sites phares flanqués d'une uptime calamiteuse, ça existe encore. Avec un taux de disponibilité qui flirte avec les 93% (!!), le site de la FNAIM traite bien mal ses visiteurs, ses adhérents professionnels et ses annonceurs. A titre personnel, j'avais déjà constaté des anomalies fréquentes ces derniers mois.
La réalité est autrement plus inquiétante... En trois semaines, www.fnaim.fr a connu 144 plantages et a été indisponible en cumul pendant presque deux jours! A croire qu'aucun administrateur n'est averti des problèmes de ce site pourtant bien pratique.
Twitter et Digg like : vers un monitoring de réputation ?
Il y a quelques jours, j'ai découvert xtranormal.com. Ce site canadien permet de créer très simplement des films d'animations mettant en scène plusieurs personnages. Pour ce faire, il "suffit" de rédiger quelques lignes de dialogue entre les différents protagonistes que l'on a choisis parmi un panel assez étoffé. Quelques clics et on ajoute mouvements, expressions faciales, jeux de caméras, fonds, voix et évènements sonores. Ensuite, ce sont les ordinateurs d'xtranormal.com qui génèrent en quelques minutes le film. Belle prouesse technique, non ? A l'heure des webcasts et screencasts en tous genres, cette façon de communiquer semble promise à un avenir intéressant.
Comme je ne parvenais pas à m'enregistrer sur leur site - ma souris est capricieuse - j'ai twitté de désespoir et sans conviction pour dire ma frustration. Bien m'en a pris, puisqu'à ma grande surprise, j'ai reçu peu de temps après une réponse par twitt interposé! Allez donc faire ça au sujet d'un service français et il est peu probable qu'on vous réponde. Il est encore un peu tôt...
Au fond, il n'y a rien de surprenant à cela : les américains - au sens continental du terme - ont systématiquement une longueur d'avance sur nous autres européens. Non content de monitorer leurs sites web pour en connaître la disponibilité réelle, il semblent être déjà passés à l'étape suivante, à savoir monitorer les réseaux sociaux.
Et vous qui nous lisez, aimeriez-vous être avertis de ce qui se dit sur votre entreprise ou vos produits sur les twitter like et autres digg like, tout cela en temps réel, 24h/24 et 7j/7 ?
[webcast #1] Webmasters : attention à vos sites web!
Nous avons concocté un premier webcast sur le fonctionnement du monitoring externe, à l'attention toute particulière des webmasters et des e-commerçants.
Twitter down again
Ca tangue chez Twitter. Après une rentrée plutôt studieuse, le service de micro-blogging connaît des anomalies de fonctionnement. Depuis une semaine que nous gardons un oeil attentif sur son uptime, nous avons pu constater que son temps d'accès flirtait souvent avec la seconde! Quant à son temps de chargement, celui-ci grimpe fréquemment à 2,5 secondes... Il y a de quoi piailler de désespoir, surtout que le site est déjà tombé par 4 fois et pendant près d'un 1/4 d'heure.
Enfin, et surtout, il est parfois impossible de twitter alors que le site est en ligne : une baleine volante (?) apparait alors accompagnée d'un message d'excuses... A suivre.
Vers un monitoring Android ?
Avez-vous remarqué à quel point on est prompt, outre-atlantique, à enterrer l'iphone d'Apple ? Encensé, fantasmé, le téléphone mobile à la pomme serait, à en croire la blogosphère, sur le point de se prendre une monumentale veste avec le débarquement annoncé du premier Google Phone. Et si c'était vrai? Et si l'histoire se répétait ?
De la même manière que son révolutionnaire ordinateur Macintosh, Apple a livré – on pourrait dire commis – un téléphone mobile sous contrôle, fonctionnant en presque autarcie, avec des possibilités de développement applicatif limitées. Or, vous souvenez-vous de ce qui arriva quand Windows 95 débarqua sur le parc de PC de la planète ? Les parts de marché d'Apple furent rapidement réduites à la portion congrue.
Aujourd'hui encore, les ordinateurs d'Apple ne représentent qu'une poignée de pourcents du marché de la micro. Bref, Windows tua le Macintosh, sans que Microsoft ne fabrique pourtant le moindre PC! Personnellement, je trouve cocasse que Google, avec son Linux Android pour téléphone se retrouve, 20 ans après, dans les mêmes habits de Microsoft!
Ce qui nous intéresse chez Pingwy, ce n'est pas tant que le ver soit dans la pomme – et provoque la déroute de l'Iphone – que les perspectives inhérentes à l'utilisation d'un système d'exploitation open source – Android donc – dans un téléphone mobile. Qui plus est s'appuyant sur les incontournables services web de Google! C'est vertigineux...
Car qui dit Linux, dit développement libre d'applications. Bien que ce point reste à confirmer – restons méfiants – on peut néanmoins imaginer une utilisation totalement novatrice de nos téléphones mobiles. En l'occurrence s'en servir comme sondes de monitoring. Le web étant à l'évidence appelé à être navigué depuis nos téléphones, il n'est pas idiot d'imaginer mesurer l'uptime de sites et services au travers, non plus de sondes fixes, mais de points de contrôles mobiles connectés via les réseaux des opérateurs ou par le biais de bornes wifi . On y pense très très fort et on vous tiendra au courant de nos réflexions... et développements.


