Selon une étude de Convergys Corporation, le moindre commentaire négatif à l'endroit d'une marque ou d'un produit, publié sur les réseaux sociaux que sont Youtube, Facebook ou Twitter, ferait perdre à l'entreprise concernée la bagatelle de 30 clients.
Selon cet institut, le témoignage d'un consommateur serait vu par 45 personnes en moyenne et les deux tiers d'entre elles avoueraient - dans le cas où l'avis est négatif - se détourner de la marque concernée. En Angleterre, un tiers des consommateurs témoignent de leurs expériences négatives sur Internet.
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Vie sauvées, vies brisées, on en oublierait presque que les réseaux sociaux ne sont pas seulement des viviers à prospects, mais peuvent servir à ceux qui les utilisent. Rodney Bradford, un adolescent américain vient justement de profiter des services de Facebook, pour éviter la prison.
Déjà auteur d'un cambriolage, l'adolescent de 19 ans était à nouveau suspect dans une affaire similaire. Sauf que Rodney avait (au moins) un alibi
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Voici quelques chiffres qui pourraient convaincre les entreprises les moins audacieuses de se lancer sur les réseaux sociaux. Selon une étude de la société américane Razorfish, plus de 40% des utilisateurs de Facebook et Twitter suivent (ou followent) l'activité d'une ou plusieurs marques. Et ils sont 43% à le faire en raison des offres exclusives ou des promotions. Mieux, dans 64% des cas, leur premier achat auprès d'une marque découle du marketing électronique de celle-ci.
L'étude est en anglais et à consulter ici.
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Des mois que tout le monde parle - nous y compris - de ce probable deal entre Google et Twitter, pour renvoyer des tweets dans les résultats de recherches. Depuis quelques semaines, des rumeurs laissaient entendre que Microsoft était également en négociation avec Twitter.
L'info est tombée hier soir, comme un couperet. Non ce n'est pas Google qui a annoncé le premier un accord, mais Microsoft, pour son moteur de recherche Bing. Mais - énorme mais! - l'accord ne concerne pas seulement Twitter... mais Facebook.
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Souvenez-vous, il y a dix ans, tout bon responsable informatique se devait de faire la chasse aux logiciels de messagerie instantanée installés sur les ordinateurs de leur entreprise. La DRH veillait au grain : MSN Messenger, ICQ et autres Skype étaient des outils grevant la productivité de leurs salariés.
Si les ouailles communiquaient entre elles, c'était à n'en pas douter pour se distraire, prolonger les discussions entamées autour de la machine à café. C'est parfois le cas, mais réduire sa seule utilité au divertissement relève à mon sens de l'étroitesse de vue.
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Hier est tombée une information presque anecdotique, au sujet de deux adolescentes australiennes perdues dans un égoût, et secourues de manière peu orthodoxe. Se rendant compte de l'embarras de leur situation, les deux jeunes filles âgées de 10 et 12 ans ont eu la (presque) bonne idée de se servir de leur téléphone portable pour demander du secours.
Sauf que plutôt que d'appeler la police ou les pompiers, elles ont eu le réflexe de mettre à jour... leur statut Facebook. Bien leur en a pris puisqu'un de leurs amis a lu le message d'alerte et a, lui, appelé directement les secours.
On peut gloser sur le manque de jugeotte de ces adolescentes, sur le fait qu'on ne leur a pas appris le b-a-ba des appels téléphoniques d'urgence. Et pourtant, d'après cet article, un américain en rade de batterie aurait, en mai dernier, préféré tweeter un appel aux urgences médicales plutôt que de risquer une coupure pendant sa conversation téléphonique avec les secours.
Là encore, bien lui en a pris puisque son tweet a été retweeté que les urgences médicales ont dépêché des secours sur place.
Ce genre d'histoire étant nécessairement appelé à se multiplier, ne va t'on pas assister progressivement à une modification profonde de notre façon de téléphoner, et d'appeler les secours en particulier ? Police (17), Samu (15) ou pompiers (18) n'ont-ils pas intérêt à mettre en place un système de veille des réseaux sociaux, afin d'être à l'affut de ces nouveaux appels au secours ?
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Si vous avez l'habitude de mettre un peu trop de couleur ou de graisse sur les textes de vos emails, prenez garde à vous. L'affaire se passe en Nouvelle-Zélande, et elle vient de coûter son emploi à une femme.
Parce que cette dernière utilisait de gros caractères dans ses emails, son employeur a considéré qu'elle mettait en péril l'harmonie de son service, et l'a donc licenciée.
De prime abord, ce motif de licenciement peut paraître abusif. Il n'est pas improbable qu'en France, il soit sanctionné par un conseil de prud'hommes. Pour autant, le grief rapproché fait étrangement écho à une récente étude sur le recrutement de salairés aux Etats-Unis au travers des réseaux sociaux.
En effet, on y apprenait que 14% d'entre-eux écartaient les candidats qui, sur Facebook notamment, utilisaient trop d'emoticons pour s'exprimer...
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C'est le résultat d'un sondage mené par Harris Interactive, pour le compte du site américain careerbuilder.com. Sur les 2667 responsables des ressources humaines, 45% reconnaissent déjà utiliser les réseaux sociaux pour se renseigner sur leurs futurs salariés, et 11% prévoient de le faire dans un proche avenir.
Ce serait principalement Facebook qui serait visé, le réseau social au 250 millions d'utilisateurs étant connu pour être avant tout une grande cour de récréation. Beaucoup d'internautes s'y lâchent, exagèrent même souvent leurs comportements, au point de dresser d'eux-mêmes un portrait peu séduisant, voire répulsif pour un recruteur.
35% des recruteurs interrogés expliquent avoir éliminé des candidats en raison du contenu que ceux-ci publiaient sur les réseaux sociaux. Parmi les motifs invoqués par les employeurs :
- Publication de photos provocantes/choquantes et de mauvaises informations dans 53% des cas
- Publication de contenu lié à l'alcool et à la drogue dans 44% des cas
- Diffamation ou critique vis à vis de précédents employeurs dans 35% des cas
- Utilisation abusive d'émoticons dans 14% des cas
Un dernier chiffre, qui montre bien que les réseaux sociaux desservent aujourd'hui la majorité des demandeurs d'emploi, seulement 18% des recruteurs ont trouvé sur les réseaux sociaux des contenus les incitant à embaucher les candidats.
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L'étude date du mois de juin 2009. Croyez le ou non, mais Wikipedia n'est pas le site sur lequel les internautes nord-américains passent le plus de temps. Avec 17 minutes hebdomadaires, l'encyclopédie a tout de même le mérite de figurer dans le top 10 des sites les plus visités, avec 54 millions d'internautes connectés chaque semaine.
Si Google capte logiquement le plus de visiteurs, c'est sur Facebook qu'ils passent le plus de temps, en l'occurence 4h39 hebdomadaires. C'est 2h de plus que sur l'ensemble des sites de Google, Microsoft ou AOL.
Et si on en juge par cette seconde étude, les utilisateurs de Facebook papillonnent plus qu'ils ne sont véritablement attentifs aux contenus qui leurs sont proposés, notamment les vidéos. En effet, les utilisateurs de Facebook ne liraient pas plus de 1min 14s de contenu vidéo, contre 1min 58s pour ceux de Twitter.
L'internaute connecté sur Facebook y passerait-il le plus clair de son temps à jouer ou à chater avec ses anciens camarades d'école ? Il semble bien que ce soit le cas.
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