Monitoring et réseaux sociaux

9avr/090

La France vue du reste du monde, c’est Hadopi sur Twitter

Le rejet à l'assemblée nationale du texte de loi Hadopi a provoqué ce midi une petite ébullition sur Twitter. L'espace d'une heure, les messages annonçant le vote contre le projet de loi ont commencé à pleuvoir.

On est resté très loin du flux soutenu de messages liés à la contestation des élections du week-end dernier en Moldavie, mais la twittosphere française n'est pas passée complètement inaperçue.

Rien à signaler du côté de twitscoop, où les mot-clés les plus utilisés sont jobless, laid et miami. Néanmoins, le site de mesure de buzz sur Twitter a relevé jusqu'à 9 tweets par minute en début d'après-midi. Au japon même, on se demande bien ce qu'est cet Hadopi que les français voudraient voir disparaître.

Parallèlement, c'est la ministre de la culture et de la communication qui fait les frais de cette annonce, avec la mise en circulation de nombreux liens pointant vers ses explications embarrassées sur ledit projet de loi et sur les logiciels libres en particulier.

Preuve en est que Twitter prend une importance croissante dans le paysage numérique français.

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7avr/090

Choisir sa marque et ses pseudos grâce à Namechk

Parmi les critères à prendre en compte dans le choix d'une marque, il y a la disponibilité du nom de domaine équivalent, évidemment, mais désormais celle des pseudos correspondant dans les différents réseaux sociaux.

Afin de s'économiser de longues et fastidieuses recherches, on a tout intérêt à utiliser Namechk. Ce service gratuit brasse les formulaires d'inscription de dizaines de sites, parmi lesquels facebook, twitter, youtube, flickr, friendfeed, etc. En une poignée de secondes, la disponibilité du pseudo convoité est affichée. Précieux!

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7avr/091

Les Suns de Phoenix monitorent (et modèlent) publiquement leur réputation

L'équipe du célèbre basketteur - et twitterer - Shaquille O'Neal vient d'ouvrir une nouvelle page sur son site web. Baptisée Tw@ckle, celle-ci affiche les derniers tweets publiés sur Internet et traitant de l'équipe des Suns.

L'intérêt d'une telle démarche est double. Tout d'abord pour les supporters de l'équipe, qui ont ainsi un accès simplifié à tout un tas d'informations sur les joueurs (points de vue, analyses, etc.), sans utiliser un quelconque moteur de recherche.

Pour le club surtout, qui encourage ses supporters à tweeter en utilisant le hashtag #SunsTwackle - lequel facilite l'indexation et la recherche des tweets relatifs aux Suns. Seul bémol, les tweets ne pas pas affichés en temps réel, mais modérés. Cela évite certes les dérapages verbaux, mais permet aussi de ne pas publier une critique trop virulente, par exemple.

Dans un souci de transparence, ne faudrait-il pas mentionner les tweets modérés, sans en publier le contenu ?

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2avr/090

Google utilise bien des conteneurs pour ses serveurs… et les embarquera sur des bateaux

Et dans des fermes à vagues s'il vous plaît. Du cloud computing au wave computing, il n'y aurait donc qu'un pas que Google pourrait bien franchir. Et c'est tout ce qu'il y a de plus sérieux.

En 2008, Google a déposé un brevet qui, selon le Times, stipule que "ses datacenters seront situés sur un ou plusieurs navires, ancrés sur un point d'eau dont l'énergie naturelle générée par le mouvement des vagues, serait transformée en électricité et/ou utilisée par des pompes à refroidissement", afin de supprimer la chaleur dégagée par les serveurs donc.

Si l'information refait surface aujourd'hui, c'est que Google vient tout juste de confirmer la mise en application d'un autre brevet, déposé en 2007 celui-là, qui prévoyait l'installation de ses datacenters dans... des conteneurs (Sun a fait de même avec les serveurs d'Internet Wayback Machine). Bien que la localisation de ces datacenters en boîtes demeure secrète, le fait que Google communique tout à coup sur ce sujet laisse imaginer que le brevet de 2008 se concrétisera. Et peut-être dans un proche avenir.

Et ce d'autant que la technologie de transformation de l'énergie des vagues en électricité existe déjà. La société anglaise Pelamis Wave Power en est dépositaire.

D'un point de vue environnemental, l'emploi de cette technologie et la mise à flots des datacenters de Google semble être une très bonne chose. L'empreinte carbone de Google s'en trouverait ainsi considérablement réduite. Au-delà, on peut imaginer que la démarche de Google inspire d'autres entreprise, voire la politique énergétique de certains pays. Very green!

Reste que si la démarche est verte, elle n'est pas sans risque pour les données confiées à Google. Les détracteurs du Cloud storage vont certainement montrer les dents. Effectivement, la mer est difficilement prévisible et le naufrage d'un Google ship mettrait des milliers, voire des millions d'internautes dans une position délicate.

Aussi, Google n'imaginerait pas nécessairement loger ses conteneurs à fond de cale de navires ancrés au large, mais éventuellement dans des ports sécurisés, voire des entrepots situés en bord de mer - et alimentés en électricité par ces fameuses fermes à vagues et refroidis par les courants marins.

Séduisant non ?

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1avr/092

Amusez-vous avec le petit lapin de Demi Moore (ou comment l’actrice s’amuse sur Twitter et s’ennuie sur Facebook)

Twitter ne serait pas Twitter sans les précieux tweets de Mrs Kutcher, alias Demi Moore. L'actrice participe (très) activement à la vie du réseau et il nous semblait normal qu'en ce premier avril, un hommage lui soit rendu. Pas en publiant ses photos en bikini postées par son mari - twitterer émérite lui aussi - mais en vous offrant de partager les mêmes jeux que l'actrice.

Peut-être sera-ce l'occasion de vous souvenir, comme elle, d'instants de bonheur simple, partagés avec le chien de votre enfance.

C'est ici que ça se passe. Merci Demi :).

Plus sérieusement, @mrskutcher est l'un des compte Tweeter les plus en vue actuellement. Ouvert il y a deux mois, sous l'insistance d'Asthon Kutcher, son mari, le Twitter de l'actrice est un modèle du genre. Demi Moore interagit énormément avec le réseau social, propose des liens, des infos, se livre, se photographie, se filme elle et sa famille. D'ailleurs, ravie doit être sa fille qui a vu sa mère filmer sa chambre en compagnie de Bruce Willis (son père) et publier le tout sur qik.com.

Bref, trève de potins. Le succès de @mrskutcher (1 millions de followers et des milliers de tweets en comptant @plusk) et la qualité de son contenu doivent faire pâlir les dirigeants de Facebook. En effet, majorité du contenu de la page Facebook de Demi Moore est priotairement publié via Twitter. Sans compter que l'actrice dit se paumer dans la nouvelle interface et, à l'évidence, s'y ennuie (aucune mise à jour depuis 5 jours).

Au-delà de Facebook, ce sont les tabloïds qui doivent faire grise-mine. Avec le couple Kutcher/Moore, plus besoin de paparazzi : les infos sont d'une fraîcheur inégalable, d'une qualité surprenante. Si le tout hollywood s'y met, l'industrie des magazines people va prendre du plomb dans l'aile.

J'en viens à me demander si le match Twitter vs Facebook ne pourrait pas être plié par les peoples. Et à ce jeu là, Twitter semble bien parti pour l'emporter...

ps. La capture d'écran est volontairement coupée en deux. S'agissant du lapin de Demi Moore, nous avons publié un demi-lapin.

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1avr/090

Les URLs raccourcies vont-elles révolutionner les analytics ?

Les analytics, ces données statistiques sur le trafic d'un site web et sa provenance, jalousement gardées telles le Saint Graal par tout webmaster ou blogueur qui se respecte, peuvent elles devenir publiques par la force des choses ? Et modifier profondément la donne, notamment la position monopolistique de Google dans ce domaine.

Tout cela pourrait bien être la faute de Twitter. Lorsqu'un service rencontre un succès aussi phénoménal - comme ceux de Google - il influence nécessairement le tout Internet. En l'espèce, c'est par la limitation à 140 caractères de chaque tweet - et ses conséquences - que se profilent quelques bouleversements.

140 caractères, tout le monde le sait, c'est peu pour intégrer une URL standard à un message textuel. C'est pour cette raison qu'ont fleuri des dizaines de services de raccourcissement d'URLs. Certains ont joué la carte de la primeur et de la simplicité (comme tinyurl.com) alors que d'autres ont vu plus loin que le bout de leur nez. C'est le cas de bit.ly, qui vient d'ailleurs de lever 2 millions de dollars de fonds. Et ce n'est certainement pas un hasard!

Car bit.ly ne fait pas que rediriger les internautes qui cliquent ses URLs raccourcies vers les pages web correspondantes. Et c'est là toute sa valeur ajoutée. Bit.ly aggrège ces millions de clics, les compulse et en propose les statistiques au tout Internet. Nombre de clics, sites référents, provenances géographiques et tweets citant l'URL font partie des données proposées.

Pour les consulter, on peut soit se rendre sur bit.ly, soit utiliser son bookmarklet (bit.ly info) ou encore son plugin pour Firefox (bit.ly preview).

Bit.ly preview se comporte dans Firefox comme un widget, faisant apparaître lorsqu'on survole à la souris une URL raccourcie (et quel qu'en soit le service générateur), son URL originale et le nombre de clics via bit.ly. Là encore, si l'URL survolée n'est pas raccourcie par bit.ly (mais par tinyurl.com ou cli.gs par exemple), mais que l'URL originale a été raccourcie également via bit.ly, le nombre de clics est affiché.

Evidemment, bit.ly n'est pas en mesure de founir des analytics exhaustives pour une URL donnée. Quand bien même le raccourcissement d'URL deviendrait la règle dans les emails, les flux RSS, les logiciels de messagerie instantanée (et tout autre document contenant des liens), le trafic direct vers les URLs originales ne pourra être pris en compte. Néanmoins, un service tel que bit.ly suffit à donner une idée - de plus en plus précise - de l'intérêt porté au contenu d'un site web.

Et ces informations peuvent être précieuses, pour des services publicitaires à la recherche d'espaces où annoncer, par exemple.

Reste à savoir si bit.ly saura s'imposer comme le seul et unique service de raccourcissement d'URLs. Bon point, son nom lui assure pour l'instant les feux de la rampe dans Tweetdeck (l'actuel meilleur client Twitter). A suivre.

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31mar/091

Tour d’horizon des options du Gmail Lab

Google vient de mettre en ligne des versions localisées de son Gmail Lab. Jusqu'ici disponible uniquement dans l'interface anglaise de Gmail, le Lab est enfin traduit en français. L'occasion de passer en revue ses options actuelles, accessibles en cliquant sur la petite icône verte à gauche du menu paramètres.

1. Le mode hors connexion, apparu il y a peu, nécessite l'installation du module Google Gears. Après un téléchargement de l'ensemble de emails sur le disque dur, Gmail devient utilisable sans connexion à Internet. La rédaction de nouveaux messages et la consultation des anciens est ainsi réalisée localement. La synchronisation est effectuée lorsque la connexion à Internet est rétablie.

2. La liste de tâches - la fameuse to do list en anglais dans le texte - permet d'ajouter des pense-bête autour de la boite de réception, pour ne pas oublier donc les évènements importants de la journée.

3. Les aperçus YouTube, Picasa, Flickr et Yelp dans les emails. C'est l'une des toutes dernières fonctionnalités proposée par Google, laquelle permet d'afficher directement dans le corps des emails les photos et les vidéos hébergés sur les services cités. Plus besoin donc d'ouvrir une nouvelle page. Yelp étant un service purement anglo-saxon (d'évaluation de restaurants, boutiques, etc), son intérêt est assez limité en France.

4. Les liens rapides, sont de simples URLs affichées dans la colonne de gauche et pointant, par exemple, vers des recherches de mails personnalisées (expéditeur, sujet, etc.)

5. Les icônes de suivi personnalisées. Plutôt que marquer les emails ou conversations d'une même petite étoile jaune, cette fonction autorise l'emploi d'un éventail plus large d'icônes. Pratique pour augmenter la visibilité des documents importants.

6. Les images dans le profil de chat. Gmail n'étant pas Gmail sans son sytème de messagerie instantanée, Google a pensé à mettre en valeur les conversations menées dans l'interface de Gmail. De la même manière que dans Google Talk (le logiciel officiel), l'image de profil des contacts apparait à côté de leur nom, dans la zone de chat donc.

7. La police à chasse fixe. Comme son nom l'indique, cette option permet d'afficher les emails avec des caractères de largeur identique.

8. Les raccourcis clavier personnalisés. Pour économiser quelques clics de souris, cette option permet d'attribuer une touche à pas moins d'une quarantaine d'actions (marquer comme lu, nouveau message, répondre, archiver, etc.).

9. Les mouvements de la souris. Pour passer d'un message à un autre sans devoir positionner la souris sur le lien ou le bouton adéquat, cette option permet moyennant un mouvement vers le haut, la gauche ou la droite, par exemple, de passer au message suivant. Il faut néanmoins garder le bouton droit de la souris enfoncé.

10. Les options supplémentaires de signature. Elles permettent d'afficher aléatoirement vos signatures (si vous en possédez plus d'une, évidemment), voire de les positionner au bas de votre réponse et non au pied de l'email dans une discussion. L'utilisation du plugin Wisestam pour firefox, nettement plus fonctionnel est recommandée : http://www.wisestamp.com.

11. La personnalisation des formats de dates. Tout est dans l'intitulé.

12. Muzzle. Cette option permet de masquer le message d'état des contacts dans la zone de chat.

13. Old Snakey. Le très ancien jeu du serpent qui ne doit éviter de se mordre la queue... Totalement indispensable!

14. Le mode grève. En cas de forte addiction, ce mode permet de bloquer la réception d'emails et de messages instantanés pendant un quart d'heure. Le temps de décompresser.

15. Le chat à droite. Plutôt qu'à gauche, de la boite de réception donc, pour qui veut sortir franchement des sentiers battus et adopter une interface vraiment branchée.

16. Les libellés à droite. Même punition pour les libellés.

17. Masquer le nombre de messages non lus. Tout est dans le titre là aussi. Pratique pour oublier que l'on a pas pris le temps de lire consciencieusement le contenu de sa boîte de réception. Ou totalement contre-productif, c'est selon.

18. Les commandes Imap avancées. On ne le répète pas assez souvent, mais Gmail peut-être utilisé dans un client email traditionnel (Outlook, Thunderbird, Opera, etc.). A la différence de Yahoo Mail ou Hotmail qui viennent récemment de se mettre à la page, Gmail supporte en plus du protocole Pop, l'Imap.

19. Les réponses automatiques et personnalisées. Pour transformer Gmail en répondeur automatique. Pratique pour qui part en vacances et souhaite en avertir toute personne qui lui écrirait pendant ce temps. Cette fonctionnalité peut-être  utilisée de concert avec des filtres personnalisés, afin de répondre automatiquement à certains contacts.

20. La réponse à tous par défaut. Option de pur confort, qui permet donc de répondre par défaut à l'expéditeur d'un mail, ainsi qu'à tous les autres destinataires. A notre avis, il eut été judicieux d'ajouter à cette option la possibilité d'être activée uniquement pour certains expéditeurs, dont les emails ont vocation à créer des discussions de groupe.

21. L'insertion automatique du texte sélectionné, permet quant à elle de glisser et déposer du texte en mode réponse. En pratique, il suffit de mettre en surbrillance un bloc de texte, puis, en maintenant le bouton gauche de la souris enfoncé, de le copier dans le champ de réponse en le déplaçant tout simplement.

22. Le réagencement de la barre de navigation avec glisser-déposer, permet de définir la hiérarchisation des différents éléments de la colonne de gauche, au moyen de la souris.

23. Le projecteur de messagerie, invite l'utilisateur à vérifier qu'il a bien toute sa tête avant d'envoyer un mail. Quelques opérations de calcul mental lui sont proposées. Ce petit test n'est évidemment pas systématique, mais programmable à l'avance, selon planning.

24. Le détecteur de pièce-jointe oubliée, affiche un message d'alerte en cas d'envoi d'email sans fichier joint. A activer éventuellement avec le projecteur de messagerie.

25. Les périodes de congés. Il s'agit d'une option à utiliser avec celle de réponse automatique.

26. Les couleurs de libellés personnalisables. Exit la palette 16 couleurs traditionnelle, Google passe au mode photo. Vraiment pratique.

27. Le bouton "Marquer comme lu". Pour gagner du temps et ne pas dérouler le menu autres actions, cette option affiche un bouton permettant une modification rapide du statut des emails entrants.

28. Accéder au libellé. Franchement discutable, cette option nécessite d'utiliser les raccourcis personnalisables, afin d'invoquer, moyennant la pression de deux touches, un champ de recherche pour accéder plus rapidement aux libellés.

29. Le mode boîtes aux lettres multiples. Proposé il y a quelques semaines, ce mode est un faux-ami. Il ne s'agit pas d'afficher la boite de réception de plusieurs comptes Gmail, mais simplement plusieurs boites dans lesquelles ne sont affichés que des messages préalablement filtrés, d'un unique compte Gmail. Prévoir un écran de 24'' Full HD.

30. La création de Google Docs. A partir d'un email, cette option crée automatiquement un document texte dans votre espace de travail Google Documents. A condition de l'avoir activé. Si l'idée est bonne, la réalisation est moyenne et on préférera souvent effectuer soi-même un copier-coller afin de conserver une meilleure mise en page.

31. L'import et l'export de filtres. Pratique pour qui vient d'ouvrir un second compte Gmail et souhaite éviter de recréer l'ensemble des filtres d'un compte existant.

32. L'archivage automatique après envoi. Tout est dans le titre.

33. L'annulation de l'envoi d'un email. C'est la dernière fonctionnalité proposée par le Google Lab. Il ne s'agit pas à proprement parler d'une annulation, mais d'un différé d'envoi de 5 secondes qui permet à l'utilisateur d'interrompre l'opération en cours.

34. Le lieu dans la signature. Pour les voyageurs pressés ou très fortement "jetlaggés", qui souhaitent faire savoir à leurs correspondants où ils se trouvent au moment d'envoyer leur email - et qui l'ignoreraient eux-mêmes donc. Gmail utilise alors les informations de localisation du Dslam auquel est alors connecté l'internaute et les insère automatiquement dans tout email sortant.

35. La modification de titre, permet de changer l'ordre des éléments du titre de l'onglet de votre navigateur, afin notamment de faire apparaître le nombre de messages non lus au début de l'onglet, afin qu'il ne soit pas masqué (lorsque plusieurs onglets sont ouverts).

36. Le gadget Google Agenda. Comme son nom l'indique, affiche un mini-agenda dans la colonne latérale de l'interface.

37. Le gadget Google Documents. Très pratique, puisqu'il donne un accès immédiat aux documents de travail récemment utilisés, directement dans la barre latérale.

38. Ajouter un gadget. Option à utiliser avec modération, qui permet d'intégrer n'importe quel widget en javascript dans la colonne latérale. Un abus entraîne un ralentissement signification de Gmail.

Et vous combien utilisez-vous d'options dans Gmail ?

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31mar/090

Twitter veille désormais sur votre réputation

L'interface web de Twitter vient de connaître un petit changement qui en dit long. Jusqu'ici, l'interface web de chaque utilisateur du réseau de micro-messagerie, affichait le nombre et les messages qui lui avaient été adressés publiquement par d'autre membres.

En pratique, seuls les tweets qui commençaient par son identifiant (@pingwy par exemple), étaient affichés. En revanche, si l'identifiant était placé à un autre endroit, Twitter ne l'affichait pas dans cette rubrique. Or être averti des tweets qui vous font référence s'avère très utile.

Désormais, il n'est plus nécessaire d'utiliser le site search.twitter.com pour prendre connaissance des messages contenant son propre identifiant. En effet, Twitter a remplacé la rubrique messages directs par une nouvelle, baptisée mentions, qui contient l'ensemble des tweets citant l'identifiant de chaque utilisateur.

A l'évidence, le réseau social a pris conscience de l'importance pour chacun de savoir ce qui est dit de lui, en proposant cette nouvelle fonctionnalité, laquelle s'apparente à un suivi de réputation. Et ce n'est probablement qu'un début.

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30mar/090

Une vidéo virale pour promouvoir le .tel

Il y a quelques semaines, nous évoquions la disponibilité inédite des noms de domaines .tel. Ces mini-sites web hébergés directement par les serveurs DNS et qui contiennent les informations web-sociales de leurs propriétaires, ont désormais leur vidéo de promotion. A découvrir.

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Enseignement de Twitter dès l’école primaire et jusqu’à l’université

L'université de Birmingham vient d'annoncer qu'elle lancera à la rentrée prochaine, une formation aux réseaux sociaux, sanctionnée par un diplôme de type Maîtrise.

L'objectif est de former des professionnels de la communication à l'utilisation et à l'exploitation des différents réseaux sociaux, que sont Facebook, Twitter et Bebo. Les frais de scolarité de ce nouveau cursus s'élèveraient à quelques 4700 €.

Opportunisme ? Vaste blague ? L'intérêt d'un master en web social n'est pas nul. Surtout du point de vue des grandes entreprises, lesquelles ont souvent - voire toujours - besoin d'un label ou d'un diplôme pour valider la moindre création de poste. Une telle formation, si elle est proposée ensuite en France, pourrait donc contribuer au devéloppement de la présence des entreprises sur Internet, ainsi qu'à l'amélioration de leurs stratégies marketing.

Au cours de ce master, les étudiants anglais apprendront donc à devenir des consultants en réseaux sociaux, soit notamment à développer des stratégies de communication "web-sociale", à réaliser des supports multimédia viraux, ainsi qu'à composer avec le service communication historique de l'entreprise.

S'il est probable que l'université de Birmigham n'aura aucun mal à trouver des candidats pour sa formation, il est moins évident qu'elle sache se doter d'enseignants véritablement compétents sur un domaine de compétences en mutation permanente.

Reste que cette formation pourrait bien devenir superflue dans quelques années, étant donné que certaines écoles primaires anglaises pourraient, dans un proche avenir, apprendre à leurs élèves à faire bon usage de l'encyclopédie Wikipedia et de... Twitter.

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