Monitoring et e-reputation
Avec le développement du web , des réseaux sociaux, des blogs , des forums, des sites personnels….les internautes prennent la parole, diffuse des informations, se lâchent dans leurs propos.
L’information est partout, négative ou positive, elle circule instantanément, peut prendre en quelques heures une ampleur considérable et conditionner pour longtemps le succès ou l’échec d’une entreprise, la notoriété d’une marque ou encore votre réputation personnelle. On peut se souvenir des récents Ralph Lauren, Domino’s Pizza ou encore de l’affaire Carter-Ruck en Grande-Bretagne.
Pour l’entreprise la visibilité sur le net c’est un risque de voir sa marque malmenée si l’on ne prend pas toutes les précautions pour éviter ses bad buzz. Certaines d’entres elles ont dégagé un budget spécial e réputation pour occuper l’espace internet , pour surveiller , analyser et corriger leur image.
Soigner son image sur le net devient indispensable. Bien sur vous devrez gérer au mieux votre identité numérique, veiller à avoir une communication bien ciblée et sur les bons supports et être attentif à tous les propos sur votre marque.
Mais avant de vous perdre dans les méandres du net à la recherche d’opinions défavorables, de propos négatifs, restez aussi attentif à l’image véhiculée par votre site internet , prenez soin d’accueillir et de bichonner les internautes et attention si vous n’êtes pas au top… le mécontentement de certains saura vous le rappeler (voyez donc les suggestions de Google pour la requête ’site fnac’ [Encadré]) !
Et les internautes ne sont pas tendre avec les sites qu’ils visitent. Par exemple,
75% des internautes français trouvent mal réalisé un site de e-commerce sur cinq
Ils sont également 76% à trouver les temps de téléchargement trop long
Un temps de chargement de plus de 15 secondes et c’est 49% d’entre eux qui déguerpissent à la première page
Aujourd’hui les prospects, les clients, les administrés … sont pressés, ils prennent le pouvoir ils vous guettent et à la moindre erreur vous quittent ou se défoulent sur votre nom …
Le cumul du temps de chargement et du temps d’accès à une page web est une composante cruciale. C’est le temps perçu par l’utilisateur d’un service web.
Le monitoring externe permet de se mettre à la place de ses utilisateurs, et de mettre en place les mesures qui permettront de s’assurer la satisfaction et la fidélité des internautes et clients.
Aujourd’hui, Pingwy vous offre une possibilité exceptionnelle de vous mettre à la place de vos visiteurs. Notre nouvelle offre de démo permet de tester 5 sites web pendant 2 mois à une fréquence jamais vue de 2 minutes, sans aucun engagement. A la première défaillance, vous êtes alerté en temps réel. Vous ne pourrez plus rien manquer de ce que voient les internautes de votre site.
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Google optimise le mode hors ligne de Gmail
Il y a quelques jours, Google annonçait un partenariat avec une compagnie aérienne américaine, qui permettait à ses passagers d’accéder à ses services en vol, via une connexion Wifi. Google récidive aujourd’hui, en rappelant que Gmail est également accessible sans connexion Internet, et que son mode hors ligne vient tout juste d’être upgradé.
Pour mémoire, le mode hors ligne – qui nécessite l’installation de Google Gears et est activable depuis le Lab de Gmail – permettait jusqu’ici de
Coup de génie chez Google avec le rachat de reCAPTCHA
Google s’offre la société reCAPTCHA, bien connue pour ses textes alambiqués qu’il est demandé de déchiffrer et de recopier pour s’inscrire à tout un tas de services en ligne – l’objectif étant d’évincer les robots de spam.
Bien que Google utilise déjà pour Gmail ou Blogger ces fameux captchas, son moteur de génération de pictogrammes n’était pas bien évolué, bien moins que ceux de reCAPTCHA.
L’optique de Google dans ce rachat n’est pas tant d’améliorer la lutte contre le spam que de profiter de la technologie et du savoir faire avancés de reCAPTCHA. Et le fait que les pictogrammes de reCAPTCHA ressemblent beaucoup à des des caractères mal imprimés sur un papier très abîmé n’est pas un hasard fortuit.
En effet, Google rencontre des problèmes d’OCR avec de nombreux livres à numériser pour Google Books.
Avec l’acquisition et l’intégration de la technologie de reCAPTCHA, Google va pouvoir soumettre de véritables extraits de livres anciens aux utilisateurs de ces services, et ceux-ci réaliser l’OCR manuelle des ouvrages récalcitrants.
Absolument génial!
L’interface de Gmail prend des couleurs
Google ne déroge pas à sa désormais tradition d’upgrade post plantage. Comprenez que consécutivement aux dysfonctionnements de son webmail en début de semaine, Google vient d’apporter quelques nouveautés à Gmail. En l’espèce, des améliorations visuelles, sous la forme de nouveaux thèmes.
Si vous ne saviez pas que Gmail peut changer de peau, il suffit de vous rendre dans le lab, à la rubrique Thèmes. Désormais, leur nombre est porté à 35, avec l’apparition de designs orientés nature et d’autres dessinés.
Licenciée pour avoir écrit des emails en lettres capitales à ses collègues
Si vous avez l’habitude de mettre un peu trop de couleur ou de graisse sur les textes de vos emails, prenez garde à vous. L’affaire se passe en Nouvelle-Zélande, et elle vient de coûter son emploi à une femme.
Parce que cette dernière utilisait de gros caractères dans ses emails, son employeur a considéré qu’elle mettait en péril l’harmonie de son service, et l’a donc licenciée.
De prime abord, ce motif de licenciement peut paraître abusif. Il n’est pas improbable qu’en France, il soit sanctionné par un conseil de prud’hommes. Pour autant, le grief rapproché fait étrangement écho à une récente étude sur le recrutement de salairés aux Etats-Unis au travers des réseaux sociaux.
En effet, on y apprenait que 14% d’entre-eux écartaient les candidats qui, sur Facebook notamment, utilisaient trop d’emoticons pour s’exprimer…
Obliger Google à dénoncer ses blogueurs : est-ce vraiment une bonne idée ?
Insultes et diffamation, d’ici peu on ne pourra plus dire tout et n’importe quoi sur Internet, sans risquer d’être démasqué. D’ici peu, car une décision de justice américaine vient tout juste de contraindre Google à révéler le nom d’un blogueur dont les billets portaient atteinte à la réputation d’un mannequin célèbre.
Liskula Cohen, dont le visage et la plastique sont connus des lecteurs de Vogue ou de Elle, s’en est remise à la justice pour faire plier Google. Le blog incriminé étant hébergé sur sa plateforme Blogger, et compte tenu de la politique de non délation de Google, ester en justice était donc le seul moyen d’obtenir l’adresse IP, sinon l’identité du blogueur.
Cette décision ne remet évidemment pas en cause la liberté d’expression, mais elle expose davantage celles et ceux qui en abusent et versent dans la diffamation à des poursuites judiciaires. Davantage mais pas énormément. Comme pour la loi Hadopi sur le téléchargement illégal, certains internautes peu précautionneux se feront prendre, alors que d’autres plus malins feront en sorte de se mettre à l’abri de toute poursuite.
Comme dans l’affaire des commentaires insultants sur Youtube et Dailymotion à l’encontre de la Secrétaire d’état chargée dela Famille et de la Solidarité, Nadine Morano, il est même probable que d’autres blogueurs, parfaitement « anonymisés » ceux-là, prendront le relai du blogueur condamné et feront pleuvoir un flot d’insultes sur Liskula Cohen.
Tout cela pour dire qu’en pleine heure de gloire des réseaux sociaux et des moteurs de recherche en temps réel, il est certainement plus sage de tenter une conciliation plutôt que d’engager un bras de fer juridique, surtout si celui-ci oppose une entreprise ou une célébrité à un quidam.
Nielsen mesure le temps moyen passé sur les destinations favorites du web en juin 2009
L’étude date du mois de juin 2009. Croyez le ou non, mais Wikipedia n’est pas le site sur lequel les internautes nord-américains passent le plus de temps. Avec 17 minutes hebdomadaires, l’encyclopédie a tout de même le mérite de figurer dans le top 10 des sites les plus visités, avec 54 millions d’internautes connectés chaque semaine.
Si Google capte logiquement le plus de visiteurs, c’est sur Facebook qu’ils passent le plus de temps, en l’occurence 4h39 hebdomadaires. C’est 2h de plus que sur l’ensemble des sites de Google, Microsoft ou AOL.
Et si on en juge par cette seconde étude, les utilisateurs de Facebook papillonnent plus qu’ils ne sont véritablement attentifs aux contenus qui leurs sont proposés, notamment les vidéos. En effet, les utilisateurs de Facebook ne liraient pas plus de 1min 14s de contenu vidéo, contre 1min 58s pour ceux de Twitter.
L’internaute connecté sur Facebook y passerait-il le plus clair de son temps à jouer ou à chater avec ses anciens camarades d’école ? Il semble bien que ce soit le cas.
Flickr s’intéresse (enfin) à Twitter
Mieux vaut tard que jamais. Depuis des mois, l’absence d’intérêt pour Twitter des ténors du partage de photographies que sont Flickr, Picasa ou DeviantArt a laissé le champ libre à de nouveaux concurrents. Parmi eux, l’incontournable Twipic, dont la croissance suit de près celle de Twitter.
Bénéficiant d’un support dans de nombreuses applications fixes et mobiles (Twitterfon, Tweetdeck, etc.), Twitpic s’impose comme le service qu’il faut absolument utiliser si l’on souhaite offrir à ses photos une visibilité optimale. Et instantanée.
Le référencement de Twitter par Google aidant, Twitpic se pose ainsi en concurrent sérieux des services historiques du web, tout du moins est-il capable de capter une audience nouvelle. Flickr se devait donc d’être présent sur Twitter, de manière à ne pas laisser cette manne d’internautes photovores se détourner de ses services.
Le tir est désormais corrigé, puisqu’il est possible de tweeter une photo, à condition d’être inscrit sur Flickr, depuis son interface client. La longueur du tweet ne doit pas dépasser 116 caractères, afin de laisser la place pour l’URL raccourcie (http://flic.kr/x/xxxx).
Bien vu Yahoo!
The Pirate Bay vendue pour 8 millions de dollars…
Alors que ses propriétaires annonçaient en plein procès leur intention de proposer un service payant d’anonymisation des connexions au fameux site de torrents, le site The Pirate Bay tombe finalement dans l’escarcelle d’une société suédoise, Global Gaming Factory… qui veut la doter d’un modèle économique.
Exit donc les réseaux privés virtuels permettant de télécharger incognito les contenus copyrightés, en passant sous les radars de l’Hadopi et autres systèmes de surveillance.
Chacune des parties s’accorde à dire que cette transaction est pour le mieux. Les anciens propriétaires clamant que le produit de la vente sera reversé à des associations favorisant la liberté d’expression sur Internet. Les nouveaux, que les internautes continueront à télécharger librement, tout en rémunérant les auteurs des contenus.
Pour l’instant, aucune information ne filtre sur ce modèle économique salvateur. Au delà de l’effet d’annonce, difficile de s’empêcher d’imaginer que The Pirate Bay puisse avoir été rachetée en sous-main pour être mis hors d’état de nuire.
Les choses seront plus claires dans quelques semaines.

