Google s'apprête à lancer une nouvelle version de son logiciel de gestion et de mise en ligne d'images, Picasa. Si l'interface web de Picasa permettait déjà d'ajouter des mots-clés aux photos mises en ligne, cela manquait au logiciel dans sa version 3.0.
Désormais, il est possible de taguer ses photos offline et d'uploader images et tags simultanément. Pour bien faire, Google a effectué une intégration efficace de Google Maps, puisque l'utilisateur pourra avec Picasa 3.5 geomarquer chacune de ses photos sans recourir au programme Google Earth.
Enfin, pour faciliter l'attribution de tags par lot, Picasa 3.5 proposera la reconnaissance faciale.
Dommage toutefois que la qualité et l'ergonomie de l'interface web de Picasa reste encore très en deça de celle de Flickr.
L'info vient de Mashable, site référence s'il en est en matière de réseaux sociaux aux Etats-Unis. Selon une étude menée par Mzinga and Babson Executive Education, 84% des entreprises ayant entrepris de communiquer sur Internet - et les réseaux sociaux donc - ne mesureraient pas le retour sur investissement de leurs campagnes numériques.
Le chiffre a de quoi surprendre quand on connaît la propension, outre-atlantique, à tout mesurer et à ne jurer que par les diapositives Powerpoint bardées de stats et de graphs.
Sauf que mesurer le ROI d'une communication en ligne, c'est tout sauf évident. Les indicateurs sont très nombreux (analytics pour les sites web /blogs /tweets /URLs courtes, etc.) et la centralisation de leurs données nécessite de mettre en place des outils spécifiques. Voire de les acheter. En outre, ce travail de contrôle est excessivement consommateur de temps, donc également coûteux.
Pour autant, on imagine mal une entreprise immergée dans le web social ne pas surveiller tout un tas d'indicateurs liés à ses différentes actions marketing. Simplement, il ne peut exister sur le web de formule empirique pour afficher un taux de ROI au beau milieu d'un tableau de bord. Constater que sa dernière vidéo virale a été vue par 3 millions de personnes sur Youtube, n'est-ce pas amplement suffisant ?
Quid en tout cas des 16% d'entreprises (prétendûment) capables de mesurer le ROI de leur communication sur Internet...
Le service historique de raccourcissement d'URLs, tinyurl.com, vient de perdre son leadership, au profit de bit.ly. Rien d'étonnant à cela, d'une part au regard des fonctionnalités avancées que propose bit.ly (analytics notamment), et d'autre part parce que Twitter l'utilise comme raccourcisseur par défaut depuis plusieurs mois.
Pour vraisemblablement marquer le coup, bit.ly vient d'ajouter de nouvelles fonctionnalités à son service. Désormais, il est possible d'envoyer des images, des animations flashs ou des vidéos avec un tweet. Chaque fichier est hébergé sur la plateforme de partage yfrog.
Les types de fichiers supportés sont les suivants : jpg, png, gif, bmp, tiff, swf, flv, pdf, mp4, mov et avi.
Enfin, selon des chiffres datant du mois d'août, près de 6 millions d'utilisateurs feraient confiance à bit.ly pour raccourcir leurs URLs.
A quoi cela sert de s'abonner à Google Apps si, à la moindre migration de comptes email, Google se prend les pieds dans le tapis et envoie des messages à de mauvais destinataires ?
C'est certainement la question qu'ont dû se poser les responsables informatiques de l'université de Brown aux Etats-Unis. Bien décidés à quitter Microsoft et son système de messagerie interne Exchange, pour le très branché et in the cloud Gmail.
Twitter valorisé à haute de 1 milliard de dollars : c'est l'info de la nuit publiée, une fois n'est pas coutume, par Techcrunch. Après avoir été l'un des rare blog phare à publier les documents volés à Twitter, Techcrunch récidive.
Alors que l'entreprise était évaluée à 250 millions de dollars au début de l'année, ses dirigeants semblent décider à passer la vitesse supérieure.
Le fond d'investissement Insight Venture Partners, qui a notamment financé Photobucket - et permis sa vente à hauteur de 250 millions de dollars il y a deux ans - serait à la manoeuvre. L'entreprise s'apprêterait d'ailleurs à injecter 50 millions de dollars dans Twitter.
Reste que l'entreprise n'a toujours pas de modèle économique...
La grande force du moteur de recherche de Google, c'est sa capacité à interpréter les mots-clés de l'utilisateur et à lui fournir des résultats les plus valables. Mais la cuirasse a un défaut : les contenus les plus récents ne figurent que rarement dans les premiers résultats, voire jamais quand l'information recherchée a été publiée quelques minutes plus tôt.
Sur ce point, Twitter et sa base de messages et de liens accessibles en temps réel est hautement séduisante.
Voilà pourtant qu'une start-up spécialisée dans le référencement, a mis à jour une astuce pour obliger Google à renvoyer des résultats récents, postérieurs à une date précise. En clair, on peut contraindre le moteur de recherche à afficher du contenu publié il y a 5 minutes.
Faut il comprendre que Google sait faire du temps réel ?
La réponse est non, dès lors que la date de référence n'est pas celle de la publication des contenus, mais celle à laquelle les robots de Google ont trouvé ce contenu. Ainsi, selon la qualité du référencement du site hébergeant le contenu, Google peut en prendre connaissance dans les minutes qui suivent sa publication, comme dans les heures, voire les jours qui suivants. On peut donc parler de temps récent, mais pas de temps réel.
Pour autant, utiliser cette astuce en effectuant une recherche sur le site twitter.com renvoie des résultats (tweets en l'occurence) dont l'âge est inférieur à la minute.
Quel intérêt nous direz-vous d'utiliser Google plutôt que Twitter Search ? Eh bien, tout simplement parce que l'algorithme de Google est autrement plus sophistiqué que celui de Twitter Search. Là où le moteur de recherche de Twitter se contente de sélectionner les tweets les plus récents et contenant les mots-clés saisis, Google analyse le contexte de l'expression recherchée. Soit une centaine de caractères supplémentaires. Et peut-être même le contenu de la page liée, si URL il y a dans le tweet.
Tout cela est donc à tester au plus vite. Pour vérifier le fonctionnement de ce "Google Temps Récent", il faut effectuer une recherche avancée, puis modifier l'URL de la page de résultat en remplaçant après _qdr= la valeur "all" par d4 pour quatre jours, n20 pour vingt minutes ou s30 pour trente secondes, par exemple.
Hier est tombée une information presque anecdotique, au sujet de deux adolescentes australiennes perdues dans un égoût, et secourues de manière peu orthodoxe. Se rendant compte de l'embarras de leur situation, les deux jeunes filles âgées de 10 et 12 ans ont eu la (presque) bonne idée de se servir de leur téléphone portable pour demander du secours.
Sauf que plutôt que d'appeler la police ou les pompiers, elles ont eu le réflexe de mettre à jour... leur statut Facebook. Bien leur en a pris puisqu'un de leurs amis a lu le message d'alerte et a, lui, appelé directement les secours.
On peut gloser sur le manque de jugeotte de ces adolescentes, sur le fait qu'on ne leur a pas appris le b-a-ba des appels téléphoniques d'urgence. Et pourtant, d'après cet article, un américain en rade de batterie aurait, en mai dernier, préféré tweeter un appel aux urgences médicales plutôt que de risquer une coupure pendant sa conversation téléphonique avec les secours.
Là encore, bien lui en a pris puisque son tweet a été retweeté que les urgences médicales ont dépêché des secours sur place.
Ce genre d'histoire étant nécessairement appelé à se multiplier, ne va t'on pas assister progressivement à une modification profonde de notre façon de téléphoner, et d'appeler les secours en particulier ? Police (17), Samu (15) ou pompiers (18) n'ont-ils pas intérêt à mettre en place un système de veille des réseaux sociaux, afin d'être à l'affut de ces nouveaux appels au secours ?
Instantanéité, immédiateté, temps réel, l'information publiée dans un coin du web est désormais portée à la connaissance de tous sans la moindre attente. Grâce à Twitter ou Friendfeed, plus besoin d'attendre de longues minutes que son lecteur de flux RSS préféré daigne récupérer péniblement des billets publiés une demi-heure plutôt.
Du coup, je ne sais pas pour vous, mais j'ai personnellement tendance à préférer des agrégateurs de tweets comme Tweetmeme aux agrégateurs de flux RSS tels que Google Reader. Car c'est bien ça la réalité des flux RSS aujourd'hui, une latence clairement handicapante.
Il n'est pas rare qu'il se passe une demi-heure entre la publication d'un billet sur ce blog et sa disponibilité dans votre lecteur RSS.
WordPress vient d'annoncer le support immédiat d'un nouveau protocole de syndication, appelé RSS Cloud. Sa particularité est justement de supprimer ce délai entre publication et disponibilité dans les lecteurs RSS.
Excellente nouvelle, sauf que pour profiter de ce nouveau flux RSS en temps réel, il faut à la fois doter son blog WordPress du plugin adéquat - opération réalisée en un tournemain - et disposer d'un lecteur RSS compatible avec ce nouveau protocole.
C'est là que le bât blesse, puisque Google Reader, par exemple, n'est pas encore compatible avec RSS Cloud. Selon WordPress, seul river2 serait compatible. Pour autant, il y a fort à parier que Google planche rapidement sur l'intégration de ce protocole.