Créer un Google Doc en un clic depuis Gmail
Grosse activité en fin d'année dans le Gmail Lab, avec la sortie d'une nouvelle fonctionnalité. Il est enfin possible de créer un Google Doc à partir d'un mail reçu, en un simple clic. On se demande d'ailleurs pourquoi ils n'y ont pas pensé plus tôt! Jusqu'ici, il était nécessaire de copier-coller le contenu du mail, avec souvent quelques aléas (images oubliées, affichage d'informations techniques liées au mail, etc.). Pour activer cette fonctionnalité, il faut régler temporairement la langue de Gmail sur Anglais, cliquer sur la petite fiole verte à côté de l'onglet settings, trouver l'intitulé dans la liste et cocher la case correspondante. Il suffit ensuite de remettre l'interface en français et d'ouvrir n'importe quel mail pour constater qu'un nouveau lien "Créer un document" est disponible.
Voilà qui marque le début de l'interaction entre Gmail et Google Docs. Cependant, les éventuelles pièces jointes ne sont pas exportées vers le document créé. Gageons que les équipes de développement proposeront rapidement cet export, ainsi qu'une fonctionnalité de conversion des pièces jointes en Google Docs (présentations, feuilles de calcul, PDF, etc.). Idem en ce qui concerne les images intégrées ou jointes aux emails : il serait très pratique de pouvoir les transférer en un clic vers son compte Google Photos/Picasa. En tout cas, la productivité de ce webmail ne cesse d'augmenter et c'est une excellente chose.
Backblaze propose de sauvegarder ses données en ligne
La mode étant au partage de documents en ligne, pourquoi tout simplement ne pas faire des sauvegardes online du contenu de nos ordinateurs ? C'est ce que propose Backblaze, pour 5$ par mois et par ordinateur. Le principe est simple : on installe un client sur son ordinateur et son contenu est sauvegardé sur les serveurs sécurisés (cryptage avec clé 448 bits) de Backblaze. Les données sont ensuite restaurées, soit via Internet, soit depuis une clé USB ou un DVD envoyé par Backblaze. Un business intéressant, finalement peu consommateur de bande passante pour Backblaze, puisque les données sauvegardées ne sont téléchargeables que par leur seul propriétaire. Cependant, il existe des limitations évidentes à un service de sauvegarde externalisée, lesquelles reposent à la fois sur la quantité de données à traiter et sur les limitations actuelles de nos connexions Internet. Une ligne ADSL permettant au mieux d'envoyer des données à raison de 110 Ko par seconde - à condition d'habiter dans le même immeuble que le Dslam - il faut compter par moins d'une heure pour transférer... 400 Mo. Une paille en regard des centaines de gigas d'espace disque utilisé sur une dizaine de postes de travail. La sauvegarde pourrait prendre bien plus qu'une nuit, des jours même, ce qui rend alors le service inutile! Pour autant, ce service peut être intéressant pour les particuliers ou les entreprises raccordées au web via une liaison par fibre optique. Dommage que le client nécessaire à l'utilisation de ce service n'existe pour l'instant qu'en version Windows.
Une visionneuse de PDF intégrée à GMail
Le webmail de Google s'enrichit d'une nouvelle fonctionnalité, plutôt anodine mais bien pratique : l'affichage des documents Acrobat (.pdf) directement dans l'interface Gmail. Bien que la majorité de nos ordinateurs soient équipés d'un lecteur de fichiers PDF (Acrobat Reader, Foxit Reader, Evince...), cette fonctionnalité est loin d'être inutile. En effe,t un service de webmail étant appelé à être utilisé sur différents postes de travail, afficher un document professionnel au format Acrobat sans nécessairement l'enregistrer sur le disque dur apporte une sécurité appréciable. De plus, l'affichage des PDF reçu par mail est plus rapide via la visionneuse Google que par le biais d'un logiciel installé (on gagne quelques secondes et quelques clics). Les utilisateurs de Google Documents retrouveront donc dans Gmail une fonctionnalité déjà présente depuis longtemps dans la fameuse suite bureautique en ligne.
Impossible monétisation des réseaux sociaux ?
Webguild relayait il y a peu les résultats d'une étude IDC sur la pénétration de la publicité dans les réseaux sociaux (Myspace, Facebook et consorts). D'après l'institut américain, la sensibilité du public à la publicité y est médiocre. En comparaison, un internaute américain cliquerait dans 79% des cas sur une publicité affichée sur une page web contre seulement 57% lorsqu'il se trouve sur sa page Facebook, par exemple. Ce chiffre me semble inquiétant pour la monétisation de ces services pour au moins deux raisons.
Tout d'abord parce que la fréquence et le temps de connexion sur les réseaux sociaux seraient élevées : au moins une fois par jour et plus de 30 minutes par visite. Les utilisateurs ne font donc pas de passage éclair et ce n'est pas non plus par manque de temps qu'ils boudent la publicité, mais par désintérêt évident. Voilà qui confirme les chiffres qui circulaient il y un an déjà, sur le ridicule taux de clic sur les pubs Facebook notamment (- 0,04% !). Ensuite parce que les réseaux sociaux n'ont toujours pas trouvé d'alternative à la pub pour monétiser leurs services. Twitter qui a récemment refusé une offre de rachat en actions par Facebook, avait beau prétendre la semaine dernière encore, qu'ils avaient trouvé le St Graal et l'annonceraient prochainement, tout cela ressemble plus à une reculade qu'autre chose.
Et si la seule façon de monétiser un réseau ou un service social était de le revendre pour intégration à un acteur en situation monopolistique, tel que Google, ou Microsoft ?
Un photoshop like dans votre navigateur
Pixlr.com est une application Flash de retouche photo en ligne. Exécutée dans n'importe quel navigateur équipé d'un plugin Flash, elle permet d'importer et de manipuler des images à la manière de Photoshop. C'est son grand intérêt! La palette d'outils ressemble à s'y méprendre à celle du logiciel d'Adobe : on y trouve l'outil de sélection (simple, lasso), de clonage, de floutage, etc. La gestion des calques est également présente, tout comme une batterie de filtres classiques. Bref, un Photoshop light à n'en pas douter, parfaitement gratuit, cross-plateforme (Windows, Linux, MacOS, etc.). La seule contrainte semble être de posséder un processeur véloce ou multicore pour l'édition d'images en haute définition, ainsi que le plugin Flash dans sa version 10. Ce type d'application Saas préfigure ce que seront très certainement les OS en ligne de demain. Un coup d'oeil s'impose.




de blogs, je suis tombé sur une impressionnante liste de 
Crowdsound : des commentaires façon Digg sur votre homepage
Quant à la monétisation du service, si Crowdsound est gratuit dans sa version basique, deux offres payantes la complètent (à partir de 10 $/mois). Leur principal intérêt est d'apporter des fonctions avancées d'administration et de personnalisation du widget, telles que la modération à priori ou la gestion depuis un iPhone.