Monitoring et réseaux sociaux

21sept/090

Migration houleuse entre Exchange et Gmail

GMailA quoi cela sert de s'abonner à Google Apps si, à la moindre migration de comptes email, Google se prend les pieds dans le tapis et envoie des messages à de mauvais destinataires ?

C'est certainement la question qu'ont dû se poser les responsables informatiques de l'université de Brown aux Etats-Unis. Bien décidés à quitter Microsoft et son système de messagerie interne Exchange, pour le très branché et in the cloud Gmail.

Lors de la migration, 22 élèves ont reçu les mails d'autres étudiants qui ne leurs étaient pas adressés. Fort heureusement, aucune fuite vers des tiers n'a été déplorée.

L'incident semble être lié à l'outil de migration utilisé par Google. Selon l'université, les comptes concernés ont été désactivés et le bug réparé.

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21sept/090

Coup de génie chez Google avec le rachat de reCAPTCHA

recaptchaGoogle s'offre la société reCAPTCHA, bien connue pour ses textes alambiqués qu'il est demandé de déchiffrer et de recopier pour s'inscrire à tout un tas de services en ligne - l'objectif étant d'évincer les robots de spam.

Bien que Google utilise déjà pour Gmail ou Blogger ces fameux captchas, son moteur de génération de pictogrammes n'était pas bien évolué, bien moins que ceux de reCAPTCHA.

L'optique de Google dans ce rachat n'est pas tant d'améliorer la lutte contre le spam que de profiter de la technologie et du savoir faire avancés de reCAPTCHA. Et le fait que les pictogrammes de reCAPTCHA ressemblent beaucoup à des des caractères mal imprimés sur un papier très abîmé n'est pas un hasard fortuit.

En effet, Google rencontre des problèmes d'OCR avec de nombreux livres à numériser pour Google Books.

Avec l'acquisition et l'intégration de la technologie de reCAPTCHA, Google va pouvoir soumettre de véritables extraits de livres anciens aux utilisateurs de ces services, et ceux-ci réaliser l'OCR manuelle des ouvrages récalcitrants.

Absolument génial!

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21sept/090

Les Google Docs bientôt dans les résultats de recherche

google-docsC'est une opération à hauts risques que Google s'apprête à lancer, avec le passage à la moulinette de ses robots de l'ensemble des Google Documents créés par ses utilisateurs. Lettres, rapports, tableaux, graphiques, présentations, formulaires : tout ce vous avez importé depuis Office ou créé directement avec Google Documents sera bientôt indexé par les moteurs de recherche de Google.

Faut-il en avoir peur ? A notre avis, oui! Evidemment, seuls les Google Docs rendus publics et par ailleurs linkés depuis un site web seront indexés. L'ennui, c'est que l'interface de Google Documents n'indique pas spontanément quels fichiers sont publics. Problème.

De deux choses l'une, soit Google fait en sorte qu'en un coup d'oeil tout utilisateur puisse voir lesquels de ses documents sont publics, soit il faudra avoir bonne mémoire et être très vigileant. Imaginez une feuille de calcul publique et partagée depuis des mois avec plusieurs collègues de travail : s'il advient que l'un deux fasse une mauvaise manipulation et publie des données sensibles, c'est toute la stratégie d'une entreprise qui peut s'en trouver compromise.

M'est avis que la grande majorité des utilisateurs de la suite bureautique en ligne de Google ont davantage intérêt à cacher les documents qu'ils produisent qu'à les exposer sur Internet. En tout cas, cette annonce fleure bon les erreurs à répétition et les catastrophes en série...

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17sept/090

Twitter estime sa valeur à 1 milliard de dollars

twitset18Twitter valorisé à haute de 1 milliard de dollars : c'est l'info de la nuit publiée, une fois n'est pas coutume, par Techcrunch. Après avoir été l'un des rare blog phare à publier les documents volés à Twitter, Techcrunch récidive.

Alors que l'entreprise était évaluée à 250 millions de dollars au début de l'année, ses dirigeants semblent décider à passer la vitesse supérieure.

Le fond d'investissement Insight Venture Partners, qui a notamment financé Photobucket - et permis sa vente à hauteur de 250 millions de dollars il y a deux ans - serait à la manoeuvre. L'entreprise s'apprêterait d'ailleurs à injecter 50 millions de dollars dans Twitter.

Reste que l'entreprise n'a toujours pas de modèle économique...

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14sept/090

Une astuce pour faire des recherches en « temps récent » avec Google… et même sur Twitter

google-search-qdr

La grande force du moteur de recherche de Google, c'est sa capacité à interpréter les mots-clés de l'utilisateur et à lui fournir des résultats les plus valables. Mais la cuirasse a un défaut : les contenus les plus récents ne figurent que rarement dans les premiers résultats, voire jamais quand l'information recherchée a été publiée quelques minutes plus tôt.

Sur ce point, Twitter et sa base de messages et de liens accessibles en temps réel est hautement séduisante.

Voilà pourtant qu'une start-up spécialisée dans le référencement, a mis à jour une astuce pour obliger Google à renvoyer des résultats récents, postérieurs à une date précise. En clair, on peut contraindre le moteur de recherche à afficher du contenu publié il y a 5 minutes.

Faut il comprendre que Google sait faire du temps réel ?

La réponse est non, dès lors que la date de référence n'est pas celle de la publication des contenus, mais celle à laquelle les robots de Google ont trouvé ce contenu. Ainsi, selon la qualité du référencement du site hébergeant le contenu, Google peut en prendre connaissance dans les minutes qui suivent sa publication, comme dans les heures, voire les jours qui suivants. On peut donc parler de temps récent, mais pas de temps réel.

Pour autant, utiliser cette astuce en effectuant une recherche sur le site twitter.com renvoie des résultats (tweets en l'occurence) dont l'âge est inférieur à la minute.

Quel intérêt nous direz-vous d'utiliser Google plutôt que Twitter Search ? Eh bien, tout simplement parce que l'algorithme de Google est autrement plus sophistiqué que celui de Twitter Search. Là où le moteur de recherche de Twitter se contente de sélectionner les tweets les plus récents et contenant les mots-clés saisis, Google analyse le contexte de l'expression recherchée. Soit une centaine de caractères supplémentaires. Et peut-être même le contenu de la page liée, si URL il y a dans le tweet.

Tout cela est donc à tester au plus vite. Pour vérifier le fonctionnement de ce "Google Temps Récent", il faut effectuer une recherche avancée, puis modifier l'URL de la page de résultat en remplaçant après _qdr= la valeur "all" par d4 pour quatre jours, n20 pour vingt minutes ou s30 pour trente secondes, par exemple.

A suivre.

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11sept/091

Faut il avoir peur des nouvelles conditions générales d’utilisation de Twitter ?

twitter superbirdSur son blog officiel, Twitter vient de publier un billet recensant les modifications importantes que le réseau de micro-messagerie vient d'apporter à ses CGU. Celles-ci concernent la publicité, la propriété, les APIs et le spam.

Passons sur le spam et la publicité, l'un étant réprimé, l'autre fortement désirée, pour nous intéresser à la propriété intellectuelle des tweets.

Twitter n'est-il pas en train de tomber dans les mêmes travers que Facebook, en voulant s'approprier le contenu de ses utilisateurs ? Certes, le fondateur de Twitter, Biz Stone, jure que les tweets appartiennent à leur auteur, mais il autorise cependant Twitter à les "utiliser, copier, reproduire, traiter, adapter, modifier, publier, transmettre, afficher et distribuer".

Tout cela semble incompatible avec la notion de possession, qui suppose une libre voire exclusive utilisation du bien possédé.

Plus spécifiquement, que penser de cette possibilité pour Twitter de "modifier" les tweets des utilisateurs ? Que pourrait bien modifier Twitter qui ne se heurte ni à la notion de propriété intellectuelle, ni au sens même du message publié ?

A l'heure actuelle, on peut difficilement suspecter Twitter d'intentions malhonnêtes, mais la porte est ouverte à tous les dérapages. Faut-il se méfier ?

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11sept/090

Pingwy sur Twitter cette semaine

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10sept/090

Hyperlivre : big bang ou pétard mouillé ?

hyperlivreLes éditions Robert Laffont viennent d'annoncer la sortie du nouveau livre de Jacques Attali, "le sens des choses". Et avec lui l'entrée dans une nouvelle dimension du livre papier, celle du multimédia et de l'Internet.

Mais qu'est-ce donc que l'hyperlivre ? Ni plus ni moins qu'un ouvrage traditionnel, sur les pages duquel figurent des flashcodes. Et derrière ces flashcodes, des contenus multimédias (photos, vidéos, etc.) accessibles... soit avec un ordinateur connecté à Internet, soit avec un téléphone multimédia connecté également au web.

C'est donc ça le renouveau du livre papier, la lecture le bouquin dans une main, le téléphone dans l'autre et l'ordinateur portable sur les genoux. Sans oublier les chargeurs qui vont avec et la proximité de prises secteur.

Pour les heureux possesseurs de téléphones hi-tech, type iPhone, l'aventure sera ludique, puisqu'il sera possible de photographier le flashcode sur le livre pour accéder au contenu multimédia connexe. Cela promet de franches poilades, surtout dans la pénombre d'une chambre le soir, pour faire la mise au point à 10 cm du livre qu'il faudra évidemment maintenir ouvert.

En tout cas, l'opération marketing porte ses fruits, puisque la grande majorité des articles publiés au sujet de cet hyperlivre ne font que reprendre le communiqué de presse de l'éditeur, sans aucun sens critique.

L'hyperlivre connaîtra t'il le même succès que le Minitel ?

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9sept/090

Appeler la police ou les urgences médicales sur Facebook ou Twitter : impensable ?

pompiersHier est tombée une information presque anecdotique, au sujet de deux adolescentes australiennes perdues dans un égoût, et secourues de manière peu orthodoxe. Se rendant compte de l'embarras de leur situation, les deux jeunes filles âgées de 10 et 12 ans ont eu la (presque) bonne idée de se servir de leur téléphone portable pour demander du secours.

Sauf que plutôt que d'appeler la police ou les pompiers, elles ont eu le réflexe de mettre à jour... leur statut Facebook. Bien leur en a pris puisqu'un de leurs amis a lu le message d'alerte et a, lui, appelé directement les secours.

On peut gloser sur le manque de jugeotte de ces adolescentes, sur le fait qu'on ne leur a pas appris le b-a-ba des appels téléphoniques d'urgence. Et pourtant, d'après cet article, un américain en rade de batterie aurait, en mai dernier, préféré tweeter un appel aux urgences médicales plutôt que de risquer une coupure pendant sa conversation téléphonique avec les secours.

Là encore, bien lui en a pris puisque son tweet a été retweeté que les urgences médicales ont dépêché des secours sur place.

Ce genre d'histoire étant nécessairement appelé à se multiplier, ne va t'on pas assister progressivement à une modification profonde de notre façon de téléphoner, et d'appeler les secours en particulier ? Police (17), Samu (15) ou pompiers (18) n'ont-ils pas intérêt à mettre en place un système de veille des réseaux sociaux, afin d'être à l'affut de ces nouveaux appels au secours ?

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8sept/091

Les flux RSS en temps réel, c’est pour bientôt

rss_iconInstantanéité, immédiateté, temps réel, l'information publiée dans un coin du web est désormais portée à la connaissance de tous sans la moindre attente. Grâce à Twitter ou Friendfeed, plus besoin d'attendre de longues minutes que son lecteur de flux RSS préféré daigne récupérer péniblement des billets publiés une demi-heure plutôt.

Du coup, je ne sais pas pour vous, mais j'ai personnellement tendance à préférer des agrégateurs de tweets comme Tweetmeme aux agrégateurs de flux RSS tels que Google Reader. Car c'est bien ça la réalité des flux RSS aujourd'hui, une latence clairement handicapante.

Il n'est pas rare qu'il se passe une demi-heure entre la publication d'un billet sur ce blog et sa disponibilité dans votre lecteur RSS.

WordPress vient d'annoncer le support immédiat d'un nouveau protocole de syndication, appelé RSS Cloud. Sa particularité est justement de supprimer ce délai entre publication et disponibilité dans les lecteurs RSS.

Excellente nouvelle, sauf que pour profiter de ce nouveau flux RSS en temps réel, il faut à la fois doter son blog WordPress du plugin adéquat - opération réalisée en un tournemain - et disposer d'un lecteur RSS compatible avec ce nouveau protocole.

C'est là que le bât blesse, puisque Google Reader, par exemple, n'est pas encore compatible avec RSS Cloud. Selon WordPress, seul river2 serait compatible. Pour autant, il y a fort à parier que Google planche rapidement sur l'intégration de ce protocole.

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