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14oct/091

Twitter à la rescousse de la liberté d’expression du Guardian

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The Guardian front page- spot the presentational devicesLundi, le Guardian a publié un article faisant état de l'interdiction qui lui était faite - par injonction - de mentionner une question précise qui devait être posée au Parlement britannique. L'injonction précisait également que la nature des débats liés à ladite question ne devrait pas être relatée. Une première dans l'histoire du vénérable quotidien.

Rapidement, la blogosphère s'émeut de cette atteinte à la liberté d'expression et commence à chercher le pourquoi du comment. Et le pot aux roses est rapidement découvert.

C'est la société Trafigura, à l'origine d'une pollution maritime au large de la Côte d'Ivoire, qui a mandaté le cabinet Carter-Ruck afin de museler le Guardian. Le cabinet s'est alors tourné vers le député Paul Farrelly, ainsi à l'origine de la fameuse injonction.

En quelques heures, les hashtags #PaulFarrely #Carter-Ruck et #Trafigura font le buzz sur Twitter, caracolant en tête des trends. L'affaire a alors tourné au scandale en quelques heures, provoquant même l'émoi du premier ministre britannique. Finalement, Trafigura a dû faire marche arrière. Encore un exemple édifiant de l'effet Streisand.

Après la vague de protestation sans précédent consécutive aux élections iraniennes (#iranelection), Twitter confirme une nouvelle fois sa propension à favoriser le respect de la démocratie.

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