Licenciée pour avoir écrit des emails en lettres capitales à ses collègues
Si vous avez l'habitude de mettre un peu trop de couleur ou de graisse sur les textes de vos emails, prenez garde à vous. L'affaire se passe en Nouvelle-Zélande, et elle vient de coûter son emploi à une femme.
Parce que cette dernière utilisait de gros caractères dans ses emails, son employeur a considéré qu'elle mettait en péril l'harmonie de son service, et l'a donc licenciée.
De prime abord, ce motif de licenciement peut paraître abusif. Il n'est pas improbable qu'en France, il soit sanctionné par un conseil de prud'hommes. Pour autant, le grief rapproché fait étrangement écho à une récente étude sur le recrutement de salairés aux Etats-Unis au travers des réseaux sociaux.
En effet, on y apprenait que 14% d'entre-eux écartaient les candidats qui, sur Facebook notamment, utilisaient trop d'emoticons pour s'exprimer...
