Monitoring et réseaux sociaux

9sept/090

Appeler la police ou les urgences médicales sur Facebook ou Twitter : impensable ?

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pompiersHier est tombée une information presque anecdotique, au sujet de deux adolescentes australiennes perdues dans un égoût, et secourues de manière peu orthodoxe. Se rendant compte de l'embarras de leur situation, les deux jeunes filles âgées de 10 et 12 ans ont eu la (presque) bonne idée de se servir de leur téléphone portable pour demander du secours.

Sauf que plutôt que d'appeler la police ou les pompiers, elles ont eu le réflexe de mettre à jour... leur statut Facebook. Bien leur en a pris puisqu'un de leurs amis a lu le message d'alerte et a, lui, appelé directement les secours.

On peut gloser sur le manque de jugeotte de ces adolescentes, sur le fait qu'on ne leur a pas appris le b-a-ba des appels téléphoniques d'urgence. Et pourtant, d'après cet article, un américain en rade de batterie aurait, en mai dernier, préféré tweeter un appel aux urgences médicales plutôt que de risquer une coupure pendant sa conversation téléphonique avec les secours.

Là encore, bien lui en a pris puisque son tweet a été retweeté que les urgences médicales ont dépêché des secours sur place.

Ce genre d'histoire étant nécessairement appelé à se multiplier, ne va t'on pas assister progressivement à une modification profonde de notre façon de téléphoner, et d'appeler les secours en particulier ? Police (17), Samu (15) ou pompiers (18) n'ont-ils pas intérêt à mettre en place un système de veille des réseaux sociaux, afin d'être à l'affut de ces nouveaux appels au secours ?

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