Twitter : ne laissez pas usurper votre identité
On parle beaucoup de cyberquatting et de typosquatting ces derniers temps, notammment avec l'affaire Jonathan Ive. Qu'en est-il du namesquatting sur Twitter ? Comment peut-on récupérer un compte portant son nom ou celui de sa marque (de son entreprise), lorsqu'il a déjà été enregistré sur le réseau social ?
Comme pour l'enregistrement de noms de domaines, mieux vaut prévenir que guérir. Même si votre entreprise ne porte que peu d'intérêt à Twitter aujourd'hui, il serait judicieux d'y ouvrir un compte à son nom. Car la récupération d'un compte usurpé - ou à l'orthographe voisine, voire homonymique - n'est pas une partie de plaisir.
Récemment, CNN a racheté le compte Twitter CNNBrk, qui comptait quelques centaines de milliers de followers, grâce à sa reprise des actualités de la chaîne, depuis 3 ans. L'enjeu était essentiel, puisqu'il s'agissait de dépasser le million de followers avant l'acteur Ashton Kutcher.
Cette prise en main s'est - à priori - déroulée sans encombre, puisque le propriétaire du compte, James Cox, a reconnu avoir cédé gracieusement le compte au Network. En effet, toute transaction financière est contraire aux conditions générales d'utilisation de Twitter, qui dans pareil cas se réserve le droit de geler le compte concerné.
Très clairement, prendre possession d'un compte qui n'est pas le vôtre, et par ailleurs particulièrement lu et/ou suivi, peut mener au blocage de ce compte par Twitter, qu'il y ait ou non transaction. Si votre entreprise récupère un compte Twitter à son nom, mais alimenté avec un contenu insipide par un cybersquatter, cela risque fort de se voir...
Dans le cas de CNN, Twitter avait un intérêt publicitaire évident à accéder à la requête de CNN. Preuve qu'il peut exister des dérogations. Ou plutôt des passe-droits.
Bref, le risque de voir le compte Twitter bloqué ad vitam aeternam - et la communication de son entreprise réduite - est trop grand pour être pris. Aussi, mieux vaut donc prendre les devants et enregistrer dès à présent, d'une part le compte Twitter au nom de son entreprise et d'autre part, ceux dont le nom est approchant.
Billets similaires :
Gagner de l'argent grâce à vos tweets, ça vous dit ? C'est le concept de be-a-magpie.com (soyez une pie). Pas question de voler qui que ce soit, mais simplement d'accepter que ...
De prime abord, la course aux followers que l'acteur américain Ashton Kutcher et le célèbre network se livrent sur Twitter, peut sembler dérisoire. Mais pourquoi diable faire d ...
Au gré de mes pérégrinations du matin, je suis tombé sur tweeteffect.com. Ce service satellite de Twitter offre une vue d'ensemble des abonnements et désabonnements à un compte ...
Il fallait bien que ça arrive. La semaine dernière, Tony La Russa, entraîneur bien connu outre-atlantique d'une équipe de football, a saisi la justice pour exiger de Twitter la ...
Tout commence en 2004, lorsqu'un anglais, Harry Jones, enregistre plusieurs noms de domaine : jonathan-ive.com, jonathanive.com, jony-ive.com et jonyive.com. Si vous ne savez p ...
Content de cet article?
Vos réactions
- Chargement...
Avez-vous lu…
- E-commerçants ne soldez pas votre performance !
- Performance des sites web des entreprises du CAC 40
- Stratégie e-commerce et surveillance scénarisée de sites web
- Votre site est rapide: Comparez vous à vos concurrents !
- Pingwy au salon du b-ecommerce
- Comment améliorer la rapidité et l’ergonomie de mon site – 2
- Analyser la vitesse de son site Internet
Archives
Partenaires

Pour tout savoir sur le web 2.0, l’e-marketing, l’e-commerce et les nouvelles technologies
24 juin 2011
This piece was cogent, well-wrtiten, and pithy.