Monitoring et réseaux sociaux

5fév/090

Ginipic, logiciel gratuit et multi-sources de recherches d’images

La recherche photo sur le web a son cochon d'Inde. Ou plutôt son cobaye. Ginipic est une application Windows gratuite, dédiée à la recherche d'images sur les principaux moteurs et réseaux sociaux du web (Google Photo, Picasa, Flickr, Facebook etc). L'intérêt de ce logiciel est évident, dès lors que les résultats sont centralisés dans une unique fenêtre, laquelle peut afficher une centaine de résultats en plein écran. Surtout, Ginipic repère les doublons et en élimine - selon son éditeur - un grand nombre. De plus, Ginipic peut scruter disques locaux et réseaux. Enfin, la fenêtre de prévisualisation autorise le glisser déposer des images afin de les enregistrer sur le disque dur. Vraiment très pratique!

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5fév/093

Moblin 2 à l’assaut de Windows 7

Avec 500 000 unités vendues en France en 2008 et 14 millions dans le monde, les NetPC (Dell Mini 9, Acer One, Asus eeePC, etc.) sont devenus un marché juteux pour les fabricants d'ordinateurs... et de systèmes d'exploitation. Ainsi, Microsoft communique, depuis l'annonce de la pré-version de Windows 7, sur les capacités de son prochain OS à animer efficacement tout NetPC qui se respecte. C'est que l'enjeu est de taille!

En effet, un OS dédié est précisément ce qui manque aujourd'hui aux NetPC. Après qu'Asus a abandonné le développement de son Linux Xandros (dévolu aux premiers eeePC), c'est Windows XP - encore lui - qui officie tel une rustine sur la grande majorité des NetPC. Bref, il n'existe aucun OS de nouvelle génération optimisé pour la plateforme Atom d'Intel (au coeur de tous ces ordinateurs minimalistes). Même les distributions Linux phares que sont Ubuntu et Mandriva ne sont guère optimisées pour ces petits PC et les rendent complètement anémiques, alors que Windows XP les propulse efficacement.

Toute la question est donc de savoir si Microsoft va se donner les moyens de décliner une version valable de Windows 7 pour les NetPC. Sur ce point, Intel semble perdre patience et a décidé de développer lui-même un système d'exploitation exclusivement dédié à sa plateforme Atom. Il s'agit d'une distribution Linux dérivée de Fedora et baptisée Moblin 2. Actuellement en phase de développement alpha, Moblin 2 pourrait être disponible au téléchargement pour le grand public dans le courant de l'été. Les premiers tests montreraient un chargement de Moblin 2 en une dizaine de secondes... A suivre.

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3fév/090

Créer ses cartes de visites en ligne en moins d’une minute

Freepdfcards.com est un service de création de cartes de visite, sans fioriture, rapide et efficace. Au menu des paramètres, un peu de graisse, d'italique et quelques points de plus ou de moins pour la taille des caractères l'unique police proposée (Arial). Bien évidemment, un logo est intégrable à la carte, laquelle est téléchargeable au format PDF. Un jeu d'enfant.

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3fév/090

Internet au travail : faut-il sanctionner ou encourager ?

L'AFP vient de publier un article consacré à un jugement du Conseil de Prud'hommes d'Angers, rendu en juin 2008, lequel avalise le licenciement d'une salariée au motif que celle-ci a, pendant deux mois, envoyé quotidiennement quatre emails dans le cadre d'une correspondance privée - consécutivement au décès de son compagnon. L'employeur qui se défend d'avoir pris connaissance du contenu de ces emails a néanmoins « estimé » que leur rédaction représentait « une heure de travail négligée ». L'estimation vaut ce qu'elle vaut, reste qu'elle a convaincu la justice qui a retenu le motif réel et sérieux à l'appui du licenciement. Tout du moins en première instance.

Si d'aventure ce jugement était confirmé en appel puis en cassation, n'y aurait-il pas un risque de dérive ? Dans le cas présent, on ignore si ce licenciement est vraiment fondé. En effet, la salariée a peut-être passé une heure par jour à rédiger une longue prose, comme elle a pu tout aussi bien copier-coller le contenu de pages web et l'envoyer par email. A l'heure du web social, les dérives potentielles seraient donc nombreuses si on s'appuie seulement sur des estimations. Licenciement pour mise à jour de profil Facebook, licenciement pour tweets récurrents, licenciement pour votes sur les digg like... ce serait la porte ouverte à sanctionner des centaines de milliers de salariés. Et à diaboliser l'Internet social.

Plus largement et surtout, ce jugement n'est-il pas révélateur de la perception qu'ont les entreprises - françaises - d'Internet ? Nombre d'entre-elles continuent de percevoir le web comme un espace récréatif, grand consommateur de productivité pour leurs salariés. Or, n'est-ce pas tout le contraire ? Les salariés n'ont-ils pas vocation à se former, à augmenter leurs compétences et à contribuer à l'image et au développement de l'entreprise sur Internet ? N'y a t'il pas plus à gagner avec le web 2.0 pour les entreprises qu'à y perdre ?

Ceci dit, il existe bien évidemment des motifs valables de se séparer d'un salarié qui utiliserait Internet à mauvais escient. De récents exemples aux Etats-Unis ont montré que des propos diffamatoires tenus par les salariés via Twitter ou Facebook à l'égard de leur employeur et de ses clients étaient propres à justifier un licenciement. Ces exemples témoignent de l'enjeu crucial de soigner sa communication au travers des réseaux sociaux. Or pour ce faire, il faut bien que les salariés y participent.

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2fév/093

Pingwy a mesuré l’uptime de Scoopeo

Depuis quelques semaines, nous soumettons au digg like Scoopeo certains de nos billets, afin d'accroître leur visibilité. Ce n'est pas une mince affaire, tant le site fonctionne lentement et connaît de très nombreuses anomalies. Notre société, Pingwy Monitoring, étant spécialisée dans la surveillance de serveurs web, nous avons placé Scoopeo en veille, depuis bientôt deux semaines. Or les résultats sont vraiment très mauvais.

Scoopeo cumule sur cette courte période 137 anomalies de fonctionnement pour plus de 10h d'indisponibilité. L'uptime de Scoopeo est ainsi de seulement 96,3 % (ce qui correspond en projection à 1,6 jour d'indisponibilité cumulée par mois!) . Quid des conséquences de ces mauvaises performances sur la fidélité des utilisateurs de Scoopeo. Pour notre part, nous lui restons fidèles, mais il nous arrive de soumettre nos billets en priorité à ses concurrents - comme celui-ci - faute de pouvoir utiliser le site. C'est très dommage.

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2fév/090

Webservices : faut-il leur faire confiance ?

Le service de partage de bookmarks Ma.gnolia connaît de gros déboires depuis quelques jours. Les pires qui soient : la perte et la corruption de données appartenant à ses utilisateurs. A l'heure actuelle, rien ne dit que les internautes ayant confié le stockage de leurs favoris à Ma.gnolia en reverront un jour la couleur. Larry Halff, le fondateur de ce web service estime que la "réparation" prendra... des jours. Bref, c'est la catastrophe! Voilà qui pose à nouveau le problème de la fiabilité des services en ligne, en tout cas de leur utilisation.

Faut-il confier ses données aux bons soins d'un prestataire, lequel de par la gratuité de son service, n'a aucune obligation légale d'en assurer la pérennité ? Ou mieux vaut-il conserver l'intégralité de ses documents de travail sur son disque dur ? De mon point de vue, le problème n'est pas tant d'externaliser le stockage de données que de savoir à quel service on peut faire réellement confiance. Certains services en ligne sont extrêmement fiables : Flickr ne perd pas les photos de ses utilisateurs, Microsoft ne détruit pas les millions de mails qu'héberge Hotmail, pas plus que Facebook n'efface les profils de ses membres, ni que Del.icio.us n'égare les favoris que nous lui confions. Il y a donc bien des services fiables qu'il serait malvenu de fuir.

Malvenu, car utiliser uniquement son propre disque dur pour sauvegarder photos, musique, lettres et tout autre type de fichiers, reste la solution la moins fiable qui soit. Un disque dur a une durée de vie très limitée (MTBF) et il en va de même pour les périphériques optiques que sont les CD, DVD et autres disques BluRay. Qui n'a pas perdu plusieurs fois tout ou partie de ses données, à cause d'un virus ou d'un disque dur défaillant ces dix dernières années ? Pour assurer la pérénnité de ses données, il faut les stocker régulièrement sur de nouveaux supports. Or c'est précisément ce que font en permanence Microsoft, Yahoo, Facebook ou Google avec nos documents.

Comprenons-nous bien, mon propos n'est pas de faire l'apologie des gros acteurs du web et de leurs services en ligne. Ne travailler qu'avec eux reviendrait à renforcer leur monopole, ce qui ne peut être que préjudiciable aux services concurrents, et, par extension, à la créativité et au développement d'Internet. Aussi, je pense qu'il faut - malgré l'exemple de Ma.gnolia - continuer à utiliser de "petits" services web. En revanche, il serait peut-être judicieux de plancher sur un protocole commun de sauvegarde en ligne des données qui leurs sont confiées. Soit pouvoir, en un clic, sauvegarder ses favoris Del.ic.ious, son profil Facebook ou l'ensemble de ses webmails, vers un espace disque ultra-sécurisé. Un Google Drive par exemple...

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2fév/090

A la recherche des followers perdus

Non, vraiment, il ne s'agit pas d'un titre en clin d'oeil à une veille gloire cinématographique, mais bel et bien de la fonction fort pratique d'un nouveau service satellite de Twitter. Qwitter se propose de vous avertir par email dès lors que vous perdez un abonné/follower. Pour ce faire, il suffit de saisir son identifiant Twitter ainsi que son adresse email. Dès qu'un lecteur se désabonne à votre flux de twitts, vous en êtes avertis. En outre, Qwitter indique quel message publié a précédé le désabonnement. Un service aussi simple qu'indispensable.

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