Monitoring et réseaux sociaux

31jan/090

Bientôt des disques durs avec un cryptage matériel

L’annonce émane du Trusted Computing Group (TCG), qui, via son site, vient de rendre publiques les spécifications finales de l’encryptage matériel de données des disques durs. Concrètement, les disques intégrant cette technologie seront capables de crypter eux-mêmes les données qu’ils stockent, et ce sans ralentir le fonctionnement d’un ordinateur.

Cependant, ces nouveaux disques n’auront véritablement d’intérêt qu’utilisés avec un contrôleur (IDE, USB, SATA, eSATA…) certifié Trusted Platform Module (TPM). Dans ces conditions, ces nouveaux disques durs cryptés ne pourraient être lus sur un autre ordinateur. Mieux, ils ne pourraient pas même être paritionnés ou formatés sur un autre ordinateur. Voilà qui pourrait réduire les vols de disques et intéresser les entreprises.

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30jan/090

Youtube fait évoluer son système d’annotation de vidéos

Depuis quelques mois, certaines vidéos Youtube affichent lors de leur lecture des commentaires saisis par leur propriétaires (légendes, bulles de dialogue, URLs, etc). Cette fonctionnalité, bien pratique pour mettre en exergue un détail ou apporter un éclaircissement – voire renforcer l’attention – est désormais mieux accessible et plus intuitive. En effet, il suffit de cliquer sur une zone de la vidéo lors de la lecture pour pouvoir l’annoter. Evidemment, il ne pas oublier de se connecter à son compte Youtube préalablement.

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29jan/090

Remplacer les téléconseillers par des robots ?

Venturebeat rapportait ce matin qu’une société française désormais installée en Californie, venait de lever plus de onze millions de dollars afin de développer son activité de téléconseillers virtuels. Sous cette appellation obscure se cachent tout simplement des robots de conversations, capables de répondre instantanément à des requêtes écrites d’internautes, dans le cadre d’un support technique par exemple.

Est-ce l’avenir ? Obtiendrait-on de meilleurs résultats avec VirtuOz et ses robots de conversations, qu’avec les hotlines délocalisées à des milliers de kilomètres, auxquelles ont recours trop d’entreprises françaises ? Je suis tenté de penser que oui. En effet, qui n’a pas pesté, pendu au téléphone – qui plus est à grands frais – contre l’imperturbable et stérile baratin déroulé par un hotliner tétanisé par son script ? Alors qu’en deux minutes, un problème posé à l’écrit dans une fenêtre de dialogue peut trouver sa réponse, j’ai pour ma part passé des heures à vainement essayer de me faire entendre par des hotliners se comportant… comme des robots.

Aussi, de ce point de vue, avoir recours à des répondants électroniques n’est peut-être pas farfelu. Pour autant, en témoigne l’exil américain de Virtuoz, il semble que le marché français ne soit pas mûr pour cette technologie (difficulté des internautes à s’exprimer correctement à l’écrit et/ou avec un clavier) et que celle-ci s’adapte difficilement à la langue française (complexité orthographique et grammaticale). C’est en tout cas ce que confirme un essai de conversation avec Léa sur le site voyages-sncf.com. Dans ces conditions, confier à des salariés cette activité de support écrit instantané semble être la bonne solution. Et ce d’autant que l’intégration de services de messagerie instantanée dans les sites web fait actuellement florès.

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29jan/090

Google va mesurer les performances réelles des FAI

Ca va barder! Le moteur de recherche vient d’annoncer avec M-Lab, son implication dans le développement d’outils de mesure des prestations des fournisseurs d’accès à Internet (FAI), aux Etats-Unis et en Europe. Pour ce faire, Google a mis à disposition du grand public une plate-forme de développement et une trentaine de serveurs.

A l’avenir, il serait ainsi possible de savoir si un FAI est responsable ou non du temps de réponse élevé d’un site web, s’il bloque ou étrangle les connexions vers certains types de réseaux (bitTorrent notamment), ou encore s’il offre plus de bande passante à ses clients d’île-de-France qu’à ceux de P.A.C.A. Excellente nouvelle pour les particuliers, qui pourront ainsi choisir leurs FAI, non plus uniquement sous la pression du marketing – ou avec les données théoriques de sites tels que degrouptest.com – mais selon des critères concrets et objectifs. En effet, qui n’aimerait pas savoir lequel de Free ou Neuf offre réellement les meilleures performances dans sa rue, vers ses sites préférés ?

Ce que prépare Google avec son M-Lab pourrait être précieux pour les entreprises et les e-commerçants en particulier, surtout si ces futures « statistiques FAI » sont mises en perspectives avec celles déjà offertes par Google Analytics. Aujourd’hui, un e-commerçant peut savoir qu’à 11h02, le trafic sur son site a diminué de 11 %, mais sans en connaître les raisons. Demain, on peut imaginer qu’il puisse constater que 40% de ses clients de la région bordelaise n’ont pu se connecter à son site, en raison d’une dégradation des prestations de leur FAI. Le Google M-Lab risque de faire grand bruit et de fortement déplaire aux FAI, auxquels il serait alors possible de demander des comptes.

Google va mesurer les performances réelles des FAI

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28jan/090

Twitter Analytics : c’est pour bientôt ?

Au gré de mes pérégrinations du matin, je suis tombé sur tweeteffect.com. Ce service satellite de Twitter offre une vue d’ensemble des abonnements et désabonnements à un compte Twitter donné, en corrélant ceux-ci à un twitt. Autrement dit, on peut savoir à quelle date on a perdu et gagné des followers et (à priori) pour quelle raison.

Par exemple, le blogueur hi-tech Robert Scoble aurait perdu 338 de ses 51823 followers le 27 janvier, lorsqu’il a twitté l’annonce de son voyage à Davos (http://ff.im/M0Ff). Une telle annonce n’étant à priori pas de nature à provoquer le désabonnement de centaines d’internautes à son compte Twitter, la pertinence de la mise en perspective n’est pas évidente.

Pour autant, l’existence de services comme celui-ci ou webanalyticsdemystified.com m’interpelle. Il n’existe pas aujourd’hui d’outil statistique avec tableau bord – tel que Google Analytics -  pour Twitter. Or ce besoin ira grandissant dans les mois à venir, tant Twitter est appelé à devenir un outil de communication pour les entreprises. Pour elles, il semble important de connaître en temps réel l’impact de la publication d’un twitt, comme elles peuvent déjà le faire pour chaque billet de leur blog.

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28jan/092

Gmail fonctionnera sans connexion à Internet

Riche actualité chez Google! Après le probable Google Drive dont nous parlions hier, c’est au tour du Gmail Lab d’annoncer la très prochaine disponibilité de Gmail Hors Ligne (Gmail Offline en anglais dans le texte). L’idée est de permettre aux utilisateurs du webmail de Google de continuer à lire et rédiger des emails – dans leur navigateur – alors qu’ils ne disposent plus de connexion à Internet. Pour ce faire, Gmail téléchargera les emails de l’utilisateur sur son disque dur, dans un cache qui sera synchronisé avec les serveurs de Google lors de la re-connexion à Internet. Soit. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? N’est-ce pas même contre nature ?

L’un des principaux intérêts du webmail est justement de ne rien stocker localement : emails et pièces jointes sont bien plus en sécurité sur les serveurs distants que sur nos disques durs. Qui plus est, le webmail étant très souvent utilisé sur plusieurs ordinateurs, un mode hors ligne implique l’enregistrement d’autant de caches sur les disques durs de chacun d’entre eux. Quid donc des potentiels problèmes de synchronisation (méli-mélo, doublons, écrasements). Enfin, pour être complètement satisfaisant, ce mode hors ligne devra donner accès à l’ensemble des emails et pièces jointes, ce qui suppose dans certains cas la constitution d’un cache de plusieurs centaines de méga-octets, voire de quelques giga-octets étant donné que Google offre 7 Go pour tout compte Gmail. Tout pourrait donc devenir bien compliqué…

En attendant, le déploiement de ce mode hors ligne va se faire progressivement pour les utilisateurs de Gmail en langue anglaise. Comme d’habitude, pour l’activer, il faut changer les paramètres linguisitiques afin d’accéder à l’onglet Gmail Lab et activer la nouvelle fonctionnalité. Wait and see.

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27jan/092

Le Google Drive sur le point de débarquer

Après le buzz suscité par la référence à un énigmatique Google Webdrive dans la préversion Mac de Picasa, la rumeur sur la prochaine sortie d’un service de stockage en ligne gratuit made in Google se précise. L’ajout d’une classe nommée Webdrive dans un des fichiers CSS du site Google Apps vient alimenter la rumer. Deux fois rien pour ainsi dire, mais deux indices tout de même, semés à quelques jours d’intervalles et qui laissent à penser que la sortie du GDrive est vraiment imminente.

Les supputations vont bon train sur l’espace de stockage alloué gratuitement à chaque utilisateur. On parle de 10 Go et d’une probable intégration à Google Documents, ce qui serait logique. Le buzz continue. Et il n’est pas usurpé, tant offrir plusieurs giga-octets d’espace disque en ligne peut révolutionner notre utilisation de l’ordinateur et de nos disques durs en particulier. A titre personnel, à condition que le Google Drive propose un cryptage des données, j’envisage parfaitement d’y stocker tout un tas de documents (courriers, factures, modes d’emploi, archives, etc.), afin d’y accéder depuis n’importe quel poste de travail connecté au web.

Autre avantage, le GDrive va permettre de mettre à disposition de collaborateurs et/ou de proches des fichiers de grande taille, tels que des vidéos par exemple, sans les dégrader en les passant à la moulinette Youtube ou Dailymotion. Exit enfin la peur du disque dur qui rend l’âme sans passer l’année de bons et loyaux services. Bref, le Google Drive arrive et cela va changer beaucoup de choses. La blogosphère envisage sa disponibilité pour la mi-mars. Patience!

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26jan/090

Effacer ses propres commentaires sur Youtube

Youtube vient d’annoncer la possibilité d’effacer ses propres commentaires, publiés à la suite des vidéos dont il propose le visionnage. Voilà qui est pratique pour tout un tas de raisons, notamment les fautes de frappe involontaires. Ce qui est plus ennuyeux en revanche, c’est que fil de discussion lié à une vidéo pourrait se trouver déstructuré. En effet, les commentaires de certains internautes le sont parfois en réponse à d’autres et leur suppression pourrait modifier la compréhension, sinon le sens global des échanges.

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26jan/090

Les moteurs de recherche d’internautes ont encore du pain sur la planche

Pipl, spock ou encore 123people, on trouve de plus en plus de moteurs de recherches dédiés à la quête d’informations personnelles sur les internautes. Mais que valent-ils vraiment ? Autant le dire tout de suite, ce billet n’a pas vocation à les comparer : aucun ne donne de résultats probants. Personne n’a pour l’instant inventé la moulinette magique, capable de générer une synthèse sérieuse sur la base de recherches effectuées sur Internet, dans les réseaux sociaux et les annuaires professionnels en particulier. 123people, malgré une page de résultats vaguement catégorisée renvoit des résultats très peu convaincants. Dans mon propre cas, aucune mention de mes différentes adresses de messagerie instantanée (pourtant éparpillées sur nombre de blogs et forums) et des informations fantaisistes. Comme ce nuage de tag au bas de la page, qui semble me liers à des termes tels que « pouvoir », « campagne » (??), et des prénoms bien éloignés de mon entourage. Tout n’est pas faux, mais rien n’est bien pertinent. D’ailleurs, à bien y réfléchir, je suis peut-être chanceux de ne pas écoper d’un nuage de mots-clés involontairement diffamatoire. Au fond, est-il envisageable actuellement de créer un algorithme performant, capable de profiler un internaute, en l’état actuel du web ? Ou faut-il attendre l’avènement du web sémantique, où toute donnée collectée le sera accompagnée de sa description ? En attendant, certains services existants semblent devoir fermer leur portes, à l’instar de Delver qui avait pourtant levé la bagatelle de 4 millions de dollars en 2007. Tout reste à faire.

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26jan/090

Copygator aide à lutter contre le piagiat de sites web

Ambitieux service, qui plus est gratuit, Copygator se propose d’indexer le flux RSS des sites web et blogs, puis de vérifier si leurs contenus ne sont pas dupliqués sur la toile, parmi les flux que le service surveille déjà, soit plus de deux millions. Sur le papier, c’est très séduisant, bien que cela ressemble à un travail de titan… La mise en place de Copygator se fait de deux manières : la première par l’ajout d’un badge sur la page web contenant le flux à surveiller (le badge devient rouge lorsqu’une copie du contenu a été découverte), et la seconde par simple inscription du flux RSS sur le site copygator.com. Dans les deux cas, aucun rapport n’est envoyé automatiquement par Copygator à ses utilisateurs (c’est dommage) et il convient de faire une recherche manuelle sur copygator.com pour connaître les sites ayant reproduit le contenu surveillé. A tester.

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